"Ne le veux tu pas?
Un frère contre un frère..." murmura t'elle en disparaissant, ne laissant derrière elle qu'une apre odeur et une jeune femme entourée d'une zone de silence qui se mit à pleurer.
"Non! Jamais .. Jamais. Moi plutot.... Pas Tristan. Pas mon frère...."
La journée n'avait pas été vraiment tres bonne, et voila que son ennemie lui portait un coup de grâce.
Pour faire revivre Quentin elle n'avait que peu de choix...
Elle s'effondra en larmes et ferma les yeux.
Plus tot dans la nuit, elle s'était penchée à la fenetre, laissant Gauvain dormir seul sur le lit.
Il etait comme tous les hommes, après un calin il dormait...
La nuit était fraiche, et la lune ronde comme un disque, elle offrait sa triste beauté au visage de la jeune femme qui se perdit dans son gris...
Le visage d'Amina apparut, la plongeant dans une somnolence soudaine. Ses compagnons lui manquaient quelque peu, mais il y avait Gauvain au moins.
"et toi tu crois que je n'ai fait que de bons choix?" murmura t'elle au visage de son amie, tandis que celui ci s'évanouissait.
"Je me demande si Tristan m'en veux encore..." continua t'elle en frissonnant. La nuit avait depuis longtemps envahi la chambre, laissant sa place au vent qui s'engouffrait par la fenetre ouverte.
Saya se detourna pour se retourner a nouveau.
Une ombre passa pres de la fenetre.
"Armeline?" La jeune femme demanda cela, emplie d'espoir, ce qui s'était passé avec sa compagne dans la journée lui faisait mal au coeur. Elle esperait qu'elle reviendrait, malgré ses dires, malgré que Saya ne lui ai brisé son coeur...
Mais la forme qui parut aux premiers abords sous la forme d'un ange n'était Armeline.
Prise d'effroi la jeune femme voulut crier lorsqu'elle aperçu le visage de sa nouvelle interlocutrice se dessiner.
Autrefois elle avait du etre belle, le visage elfe qu'elle possedait avait de doux traits. Il l'aurait toujours été si certaines parties de sa peau n'étaient décharnées, et ses yeux rouges.
"Un démon " fut la premiere pensée de Saya lorsqu'elle vit la creature se dessiner devant elle.
Aucun son ne s'echappant de sa bouche, elle voulut courir jusque son lit, prendre son épée, mais la créature l'arreta, avec un geste de paix.
La guerriere mage se reprit, apres un moment de peur...
La...L'esprit lui parlait, spirituellement. Et a son aura il etait puissant. trop pour elle.
L'abissimienne regarda son interlocutrice.
"Si tu veux reveiller ton frère." commença la voix d'outretombe.
Immediatement, la demoiselle demeura interdite. Elle savait a qui elle parlait... Pourtant la peur qu'elle avait éprouvé ne lui devorait plus les entrailles. Pourtant face à La Dame Noire, elle aurait du...
"Je te fais une proposition. Tues Gauvain et sa troupe, et je te rendrais Quantin."
Les machoires sérrées, Saya redressa la tête, les larmes commençant à perler sur ses yeux.
"Jamais!" cria t'elle dans ses pensées.
"Jamais je ne pourrai. Jamais je ne voudrai!"
L'esprit eut un sourire malefique.
"Alors voici une autre proposition...."
Gauvain la serra contre elle.
"Je j'ai vu Necra...*
- NON Saya! Il ne faut jamais reveiller un mort, jamais !
- Elle m'a proposé de...
- Tu m'entends?"
Le soleil avait du remplacer la lune depuis quelques temps deja lorsque la jeune femme ouvrit les yeux. Elle était en sueur, son aimé penché sur elle, fort inquiet.
"Il faut que tu ailles dire a Tristan qu'il y a une solution...
-Non Saya, on ne reveillera pas de morts, ce n'etait pas Quantin que tu as tué."
Il refuta tous ses arguments, la prenant dans ses bras.
"Tu devrais aller voir un prêtre pour oublier." murmura t'il d'une voix rauque alors qu'elle refusait a son tour.
"Je ne veux pas, Gauvain, je n'ai pas le droit d'oublier.
Pas Quantin, je n'ai pas le droit...."
entretien avec une déesse et reveil
Ouvert par Marina lander le 07/01/2005
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07/01/2005
24/01/2005
Je suis si heureuse, Gauvain vient de me passer bague au doigt.
Le bonheur qui se lit sur mon visage est celui qui devrait baigner tous les coeurs, malgrè mon rêve d'hier.
Oh que je l'aime, tant, et tant. Bien plus que Tristan et Quantin dont je n'ai toujours de nouvelles.
Que j'ai bien fait de m'enfuir d'Abissima a son bras, jamais je n'aurai pu être plus ...heureuse !
Ce sourire qu'il m'offre rechauffe mon coeur. Que je l'aime.
Hier le prêtre m'a dit qu'il avait soigné mon ame, mais en quoi? Je ne vois pourquoi mon ame devrait etre soignée, il y a Gauvain. Gauvain et Gauvain qui me protege.
Mon aimé, mon amour. La vie est si belle, il ne manquerait que mes deux freres pour assister à cela, et je serai comblée.
Un jour il faudra que j'aille a la recherche de Quantin, lui me pardonnera peut etre plus vite que Tristan d'etre partie de la maison... Mais ne gachons cet instant splendide.
Gauvain me propose de decouvrir le monde à son bras, oh, que je suis contente ! Lui qui me protege deja depuis si longtemps, il va continuer à rester à mon coté, et il veut des enfants, comme moi, des tonnes, et des tonnes d'enfants qui vivront heureux et seront beaux comme des anges !
Comment vouloir n'etre autre chose que le coeur plein de joie en ces moments de paix?
Jamais je ne me separerai de mon époux, il est maintenant tout a mes yeux, l'amour, la vie, le bienfait, le bonheur.
Oh, ce rire qu'il a aux levres est si charmant. Les baiser, prendre la saveur sucrée de sa bouche, vivre à deux, la perspetive me plait...
Je suis heureuse. Je l'aime.
Le bonheur qui se lit sur mon visage est celui qui devrait baigner tous les coeurs, malgrè mon rêve d'hier.
Oh que je l'aime, tant, et tant. Bien plus que Tristan et Quantin dont je n'ai toujours de nouvelles.
Que j'ai bien fait de m'enfuir d'Abissima a son bras, jamais je n'aurai pu être plus ...heureuse !
Ce sourire qu'il m'offre rechauffe mon coeur. Que je l'aime.
Hier le prêtre m'a dit qu'il avait soigné mon ame, mais en quoi? Je ne vois pourquoi mon ame devrait etre soignée, il y a Gauvain. Gauvain et Gauvain qui me protege.
Mon aimé, mon amour. La vie est si belle, il ne manquerait que mes deux freres pour assister à cela, et je serai comblée.
Un jour il faudra que j'aille a la recherche de Quantin, lui me pardonnera peut etre plus vite que Tristan d'etre partie de la maison... Mais ne gachons cet instant splendide.
Gauvain me propose de decouvrir le monde à son bras, oh, que je suis contente ! Lui qui me protege deja depuis si longtemps, il va continuer à rester à mon coté, et il veut des enfants, comme moi, des tonnes, et des tonnes d'enfants qui vivront heureux et seront beaux comme des anges !
Comment vouloir n'etre autre chose que le coeur plein de joie en ces moments de paix?
Jamais je ne me separerai de mon époux, il est maintenant tout a mes yeux, l'amour, la vie, le bienfait, le bonheur.
Oh, ce rire qu'il a aux levres est si charmant. Les baiser, prendre la saveur sucrée de sa bouche, vivre à deux, la perspetive me plait...
Je suis heureuse. Je l'aime.
14/02/2005
J'ai peur, et si mal aux fesses, nous avons chevauché toute la journée, et la journée d'avant.
Enfin nous avons atteint une auberge, dans le comté d'une Seigneuresse, qui ne semble pas aimer celui qui nous parchasse. J'en suis heureuse, mais dire que tout cela est de ma faute.
Si je n'avais pas aimé Gauvain autant, nous n'aurions pas raté le bateau, et nous n'aurions fini la nuit aux bords du lac, allongés, nus, sous le regard tendre des étoiles.
Nous n'aurions pas uni nos corps tant et tant de fois jusque plus de force, nous ne serions pas allés dans cette auberge...
J'enveloppe mon visage dans le foulard ennivrant qu'il m'a offert. Nous sommes en Abissima, sur le continent. Gauvain s'occupe de moi chaque jour, que je l'aime.
Alors que nous allions aux abords du lac, je lui ai dit que je voulais des enfants, et un lieu où vivre heureuse avec eux, loin de tout danger, et où leurs oncles n'auront de problemes pour venir les voir.
"Leurs oncles ?" il a froncé les sourcils, inquiet, en me regardant.
J'ai alors demandé s lui n'avait pas de frères et soeurs, mon pauvre aimé, je n'aurais du...
Pauvre, pauvre, aimé, ce n'est tout de meme grave, nos enfants auront tout de meme toujours deux oncles, Tristan et Quantin.
Mais ça je ne l'ai pas dit, je ne voulais rien rajouter à sa tristesse.
Puis nous nous sommes aimés, et au matin, j'ai désiré aller manger dans une auberge du coin, où de jolis poissons argentés nous furent servi. C'était si bon, mais je n'en n'ai retenu le nom, mais un être audacieux et mauvais nous a gaché le dejeuner, le chevalier a qui appartenait ces terres.
Gauvain m'a demandé que l'on parte rapidement, il trouve ces etres tellement ennuyeux, et ne voulait pas que celui ci ait le temps de nous inviter, aussi, sommes nous partis, mais...
Alors que je passais devant l'homme, celui ci me toucha, d'une maniere fort désagreable, je voulus me retourner pour lui mettre une claque, hélàs, Gauvain fut plus rapide et lui colla la tête contre une table.
Nous nous enfuyames rapidement, et les chevaux nous menerent dans une petite foret, qui garda nos corps pour la nuit.
Ce fut avec un baiser, et un doigt sur la bouche que Gauvain me reveilla.
Des chevaux, ils nous suivaient... mon coeur se mit à battre plus vite.
Fuir, encore fuir... Je ne voulais pas le sort que le seigneur me reservait. Ni celui qu'il reservait à mon époux, à mon Gauvain.
Les larmes aux yeux, je regardais vers le ciel, si seulement je savais me battre aussi bien que Tristan et Gauvain, si seulement je connaissais plus de deux sortilèges... J'aurai pu aider mon aimé à nous defendre....
Puis vint le temps de la cavale, et enfin, nous atteignames la frontière, le soupir de soulagement que j'eus... Enfin un vrai lit, enfin un lieu ou dormir sans crandre cet hote désagreable, enfin un lieu ou vivre pleinement mon amour....
Enfin nous avons atteint une auberge, dans le comté d'une Seigneuresse, qui ne semble pas aimer celui qui nous parchasse. J'en suis heureuse, mais dire que tout cela est de ma faute.
Si je n'avais pas aimé Gauvain autant, nous n'aurions pas raté le bateau, et nous n'aurions fini la nuit aux bords du lac, allongés, nus, sous le regard tendre des étoiles.
Nous n'aurions pas uni nos corps tant et tant de fois jusque plus de force, nous ne serions pas allés dans cette auberge...
J'enveloppe mon visage dans le foulard ennivrant qu'il m'a offert. Nous sommes en Abissima, sur le continent. Gauvain s'occupe de moi chaque jour, que je l'aime.
Alors que nous allions aux abords du lac, je lui ai dit que je voulais des enfants, et un lieu où vivre heureuse avec eux, loin de tout danger, et où leurs oncles n'auront de problemes pour venir les voir.
"Leurs oncles ?" il a froncé les sourcils, inquiet, en me regardant.
J'ai alors demandé s lui n'avait pas de frères et soeurs, mon pauvre aimé, je n'aurais du...
Pauvre, pauvre, aimé, ce n'est tout de meme grave, nos enfants auront tout de meme toujours deux oncles, Tristan et Quantin.
Mais ça je ne l'ai pas dit, je ne voulais rien rajouter à sa tristesse.
Puis nous nous sommes aimés, et au matin, j'ai désiré aller manger dans une auberge du coin, où de jolis poissons argentés nous furent servi. C'était si bon, mais je n'en n'ai retenu le nom, mais un être audacieux et mauvais nous a gaché le dejeuner, le chevalier a qui appartenait ces terres.
Gauvain m'a demandé que l'on parte rapidement, il trouve ces etres tellement ennuyeux, et ne voulait pas que celui ci ait le temps de nous inviter, aussi, sommes nous partis, mais...
Alors que je passais devant l'homme, celui ci me toucha, d'une maniere fort désagreable, je voulus me retourner pour lui mettre une claque, hélàs, Gauvain fut plus rapide et lui colla la tête contre une table.
Nous nous enfuyames rapidement, et les chevaux nous menerent dans une petite foret, qui garda nos corps pour la nuit.
Ce fut avec un baiser, et un doigt sur la bouche que Gauvain me reveilla.
Des chevaux, ils nous suivaient... mon coeur se mit à battre plus vite.
Fuir, encore fuir... Je ne voulais pas le sort que le seigneur me reservait. Ni celui qu'il reservait à mon époux, à mon Gauvain.
Les larmes aux yeux, je regardais vers le ciel, si seulement je savais me battre aussi bien que Tristan et Gauvain, si seulement je connaissais plus de deux sortilèges... J'aurai pu aider mon aimé à nous defendre....
Puis vint le temps de la cavale, et enfin, nous atteignames la frontière, le soupir de soulagement que j'eus... Enfin un vrai lit, enfin un lieu ou dormir sans crandre cet hote désagreable, enfin un lieu ou vivre pleinement mon amour....