[color=red:d1e1c5a8fc][b:d1e1c5a8fc][u:d1e1c5a8fc]Voilà un conte écris par : Amina, Calisto, Keren et moi mm sous le principe du cadavre anastasien. Un grand merci à ceux qui y ont participé.[/u:d1e1c5a8fc][/b:d1e1c5a8fc][/color:d1e1c5a8fc]
-Amina- Les eaux étaient calmes en cette nuit d'hiver, l'eau de mer par chance pour l'Aquilerihm et son équipage ne gelait pas sous ces latitudes, le capitaine contemplez les étoiles, aujourd'hui ils n'avaient rencontré personne, la journée avait été calme, il espérait que la nuit le serait aussi, d'autant qu'avec ces histoires qu'ils avaient entendu au port à propos des flammes sur l'eau l'équipage était tendu.
-Calisto- L'hitoire qu'il avais entendu parler d'ondine bleu capablent de couler des navires lors de leur attaques.Ce qui les effrayais d'avantage c'est que des 5 navires qui avait sombré nul ne rechapper sauf une personne.Generalement le marin le plus jeune le mousse qui aprés une longue herance en mer finissé par arriver sur un rivage.Nul ne savais ni pourquoi ni à quelle fin les ondines attaquait les navires.
-Keren- La nuit tomba donc alors que le capitaine se laissait aller à de sombres pensées. Il fut rejoint par son second, un jeune homme roux du nom de Rolrik. Ce dernier sourit à son supérieur en regardant le ciel : "La nuit est belle Captain', vous ne devriez pas avoir le genre de pensés qui semblent occuper votre visage... Regarder, les étoiles nous guident, on arrive même à voir l'Echarpe de la Muse..." Le capitaine sourit alors aux remarques poétiques de son second. Il avait bien raison et, en 20 ans de navigation, il s'était sorti de bien des situations difficiles.
-sara-merenwen- le vent se mit à souffler ac un peu plus de violence et des nuages cachèrent rapidment les étoiles. Les mats grincèrent. Le Capitaine ordonna alors que le navire rejoigne le rivage : il avait aperçu au loin des lumières provenant certianement d'un port ou d'une ville côtière. Aussitôt dit aussitôt fait et les marins s'acharnèrent à diriger le navire ds la bonne direction, ce qui ne fut pas chose aisée à cause du vent. Mais ils
parvinrent au port sans dégât ; à temps car au loin le capitaine aperçu qqch qui ne lui plut pas sur la surface de l'eau, sans doute avaient-ils eut bcp de chance. Rolrik lui tapota le bras et lui indiqua d'une main le port : tout était combre et semblait désert. Les qq rares bâteaux qui mouillaient là avaient les voiles déchirées et le vent semblait poussé des hurlement en s'infiltrant ds les vitres brisées et les toitures percées
-Amina- "Par les embruns et les courants ! Ce port ne me dit rien qui vaille, mais nous ne pouvons pas aller jusqu'à la prochaine crique ce soir. Rorik, dites aux hommes de jeter l'ancre à quelques encablures du port et de prendre leurs armes, nous y irons en chaloupe." Aussitot dit, aussitot fait, les marins s'activent sur le pont, et quelques dizaines de minutes plus tard, les chaloupes atteignent le port. Les hommes mettent pied à ter
-Calisto- Sur le ponton les hommes eurent tous un fremisement. Une vague de terreur leur remonte le long de la colonne vertebral quand il decouvrirent le spectacle d'un port fantôme. Il n'y avais qu'un seul établisement qui était encore en état et qui semblait habité. Des fenêtres de la taverne du port on distingué d'étrange silhouéte qui semblais dancer au rythme lent d'une bougie. Rolrik pour donner du courage a ses hommes dit haut et fort" heureuement il n'ont pas touché à la taverne"
-Keren- L'équipage arrima donc le navire à la jetée et baissa les voiles. Le vent était maintenant très puissante et une violente tempête venait en direction du large. Le Capitaine Stubin (;) ) demanda donc de bien tout attacher à l'intérieur comme à l'extérieur de la goélette. Cette dernière ressembalit d'ailleurs plus à un filet mignon qu'à une embarcation une fois la manoeuvre réalisée. Puis tous les hommes décidèrent de mettre pied à terre et de se refugier dans le seul batiment fait de pierre : l'église de ce sinistre village... Passant devant l'habitation éclairée, les hommes changèrent leurs plans. La batisse ressembalit à une taverne à marins et une douce voix s'en échappait, tout à la fois envoutante et sinistre...
-sara-merenwen- les hommes pénétrèrent alors ds la taverne à la suite de Rolrik, tous les yeux se tournèrent vers les nouveaux arrivants, un silence de mort régna durant qq secondes. le capitaine rentra alors ds la taverne et salua tout le monde, il demanda alors :
"tavernier, pouvez-vous servir de la bière à mes hommes s'il vous plaît ? Pouvons nous dormir ici cette nuit ? une tempête se lève et nous préférons rester ici. "
il chercha alors du regard des tables et des chaise. En voyant ds un coin de la pièce, ils allèrent s'installé là bas et le tavernier leur apporta les bières. la voix douce et mélancolique s'éleva de nouveau, le capitaine fut éblouie par la beauté de la femme qui entonnait les chants, assise seul ds un coin de la pièce, toute vêtue de noir, les yeux rivé vers le lointain, vers qqch qqu'elle seule pouvait voir.
-Amina- Les marins n'étaient pas rassurés, ils chuchotaient ils étaient fébrile
cette auberge n'était pas normale, il n'y avais pas l'ambiance d'une auberge, et puis c'était le seul batiment "habité" de la ville... et puis, un des plus vieux marins de l'Aquilerihm était persuadé que l'un des hommes de l'auberge était un ancien gamin d'équipage avec qui il avait navigué dans le temps. il en parla au capitaine, qui s'en étonna étant donné que le gamin en question avait navigué sur l'Aquilerihm et qu'il s'était noyé, on avait vu son corps flotter à la surface...
-sara-merenwen-le marin dit alors qu'il ct sûrement trompé, mais il n'arrêtait pas de jeter des coups d'oeil ds la direction de l'homme
le capitaine vaiat les yeux rivés sur la femme, la seule présente et l'écoutait, le couer gros car ses chants parlait d'amour perdu, de morts...
Rolrik appela le tavernier et lui demanda ds quelle ville ils se trouvaient
le tavernier le regarda surpris, puis presque terrifié, il lui dit de ne pas poser la question, il ne fallait pas savoir le nom du port, car il ne fallais pas le prononcer, js
<Amina> Rolrik hésita et demande quel était le nom de cette femme au moins. Le tavernier lui répondu qu'elle portait le même nom que la ville et que leur destin était lié, qu'il ne fallait pas l'approcher et que d'ailleurs cette nuit les marins ferait mieux de dormir sur le bâteau
Rolrik vient en faire part au capitaine
le marin quand à lui ne pu s'empêcher de s'approcher de son possible ancien compagnon qui jouait aux dés ; les autres joueurs l'appelait Credel, c'était le même nom...
Le capitaine écoute à peine son second, il n'avait d'yeux que pour la femme
"J'irais lui demander son nom par moi même alors..."
<sara-merenwen> la marin vint dire à son capitaine la coïncidence des noms et Stubin en fut troublé
il serait dangereux de dormir sur le bâteau, mais la taverne ne lui inspirait pas confiance
il insista tout de mm auprès du tavernier qui consentit à les laisser dormir
toutes les chambres étaient libres
le vent redoubla de violence au dehors, un orage grondait au loin, les vagues s'écrasaient sur les pontons. peu à peu la taverne se vida et les hommes quittèrent leur table pour sortirent dehors ; la femme sortit dans la nuit noire, happer par le mauvais temps. une fois seuls, les marins et leur capitaines montèrent ds les chambres, il y en avait peu et certains durent dormir sur le sol.
le capitaine avait une chambre pour lui seul. il ne pouvait dormir, songeant à cette ville, mais surtout à cette femme. il voulais la revoir
soudain, il entendit de nouveaux sa voix
il se releva prestement et colla son oreille à la porte, le chant venait d'en bas. la femme était revenu. il ouvrit la porte et descendit l'escalier
<Amina> l'aubergiste dormait, il n'y avait personne en bas dans la salle commune. La voix venait de partout, elle était dans toute la pièce et pourtant Stubin ne voyait la femme nulle part. Il regarda par la fenêtre, et toute la ville semblait être parcourue du chant. Le capitaine s'assit à une table, et écoute la voix : la femme entra dans l'auberge et s'approcha de lui. Il tendit la main vers elle, mais elle recula, lorsqu'il essaya de dire quelque chose pas un son ne sorti de sa bouche
<sara-merenwen> elle s'assit en face de lui et le regarda sans rine dire
puis toujours sans rine dire elle se releva et retourna vers l'obscurité, recommençant à chanter. cette fois, le capitaine se redressa et courut derrière elle, l'appelant
"ne partez pas ! revenez ! je voudrais vous poser des questions !"
mais ces cris furent perdu dans la nuit, emporté par le vent et la femme continuait d'avancer malgré le vent puissant, malgré la pluie qui s'abattait en rafale, malgré les éclairs qui zébraient le ciel et le tonnerre qui voulait couvrir ce chant sans y parvenir.
le capitaine suivit la femme jusqu'à une grande maison en haut d'une falaise qui surplombait le port ; elle pénétra ds la maison, il hésita un instant mais frappa à la porte. personne ne venant lui ouvrir, il essaya de l'ouvrir par lui mm et y parvint. il pénétra alors ds la grande maison
elle était spacieuse et richement meublé. les chants semblaient venir d'un pièce proche du vestibule : le salon, seul la lumière vacillante de la cheminée éclairait le visage de la femme, assise face à la fenêtre, les yeux noyés ds la mer en furie
<Amina> Le capitaine s'approcha "Ma Dame, je ne peux plus vous écouter chanter une telle mélopée, vous semblez avoir quelque chose qui vous tracasse, et si je ne peux connaitre votre nom, je ne souhaite que vous aider."
La dame en question interrompit son chant. elle détourna les yeux de la mer et regarda l'homme droit dans les yeux. il ne savait plus où se mettre, il dansait d'un pied sur l'autre, extrêmement mal à l'aise jusqu'à ce qu'elle reprenne son chant et recommence à regarder la mer en furie
le capitaine ne savait que faire, ne savait que dire pour détourner le regard de la dame de la fenêtre.
il lui semblait la connaitre, c'était une mère, une femme, une fille d'un de ses marins qui n'étaient pas rentrée d'un voyage en mer, elles avaient toutes le même regard quand la mer se déchaine, toute la même peine refoulée et en même temps ce calme, comme lorsque la mer est douce, apaisante...
-sara-merenwen- il parcourit le salon. Le temps semblait suspendu dans cette maison : rien n'avait vieilli, mais tout semblait déjà d'un autre temps. Il se retourne et regarda la femme. Il courut vers elle, s'agenouilla et lui posa une main sur le bras. Elle se mit à hurler à la mort et fixait les yeux grands ouverts, emplis de terreur, la mer au loin. Le capitaine se redressa et alla à la fenêtre. non loin de la côté, un navire était en perdition, malmené par les eaux sombres et tumultueuses. Il se retourne alors vers la femme qui avait disparu. inquièt, il retourna ds le vestibule, la porte était ouverte. Il sortit dehors et vit la femme se diriger vers le bord de la falaise. il courut derrière elle. Elle s'était arrêté et continuait de regarder au loin, chantant de nouveau. Stubin soulagé chercha des yeux le navire ou quelquonque trace du naufrage, mais il ne vit rien. "C'est impossible, un navire ne peut couler aussi vite" pensa-t-il. Soudain il se rendit compte qu'il était glacé : la pluie avait traversé ses vêtements et le vent s'insinuait le long des gouttes de pluie. il prit la femme par les épaules et l'entraîna ac lui dans la maison. Il la conduisit près de la cheminée et la fit s'assoir ds le fauteuil. Il n'osait la quitter des yeux, ayant peur qu'elle ne s'en aille, mais il décida d'allez chercher des couvertures. Il grimpa rapidement jusqu'au premier étage et pénétra ds toutes les pièces à la recherche d'une armoire. Il en trouva enfin une et saisit deux couvertures dedans. Au moment où il allait quitter la chambre, son regard fut attirer par un tableau. Une femme et un homme étaient représenté, enlacés, les yeux dans les yeux, amoureux. A leurs cous pendant un même pendentif, une rose des vents. La femme représenté était la mm que celle qui chantait inlassablement ces chants tristes.
Il resdescndit rapidement et fut soulagé de retrouver la femme au mm endroit où il l'avait laissé? il la couvrit d'une couverture et s'emmitouffla ds l'uatre, s'asseyant près d'elle dans un autre fauteuil. Il ne pouvait la quitter des yeux. tout son être refletait sa détresse. Il ne savait comment l'aborder et lui fit remarquer qu'elle ressemblait trait pour trait à la femme du tableau à l'étage. Elle le regarda surprise et éclata en sanglot. Elle monta alors s'enfermer dans sa chambre. Le capitaine ne put se résoudre à la laisser seule dans cette grande maison vide et resta donc ds le salon, s'endormant finalement ds un fauteuil.
C'est le soleil qui le réveilla au petit matin. Il se redressa vivement en se souvenant où il était. Il monta au premier et vit que la porte de la chambre était ouverte, la pièce vide. Il chercha dans toute la maison mais ne la trouva nul part.
Il rejoignit laors dépité la taverne. Il s'assit à la table où ses marins semblaient l'attendre en silence. Perdu dans ses pensées, il n'en sortit que lorsqu'il vit le tavernier. Il se rua vers lui et lui demanda :
"- N'avez-vous pas vu cette femme qui était là hier au soir ? J'étais chez elle cette nuit, mais ce matin elle n'y était plus.
-mais... vous n'êtes pas mort ?" le tavernier était stupéfait.
La capitaine le regarda surpris :
"-bien sûr que non je en suis aps mort. pk pensez-vous que je devrais l'être ?
-parce que vos marins le sont."
Stubin se retourna veres ses marins sans comprendre.
"-Mais non enfin, ils st bien vivant.
-regardez mieux..."
Le capitaine regardant ac plus d'attention ses marins : le visage vide d'expression, la peau blême, les yeux fixant le néant, ils restaient silencieux. Soudain... il retint un cri d'horreur : sur la vitre, le reflet d'un marin était apparu, le reflet d'un visage en décomposition. Prit de nausée, Stubin se retournza vers le tavernier qui le fixait d'un air cuieux.
"- pk vous a-t-elle épargnée ?..."
il retourna servir ses clients. Stubin était perdu, noyer dans un flot de questions. Il se mit à crier :
"-mais enfin ? qui est-elle ? que se passe-t-il ici ? qu'avez-vous fais à mes hommes ? Expliquez moi !"
le tavernier se retourna. Après qq secondes d'hésitation, il entraîna Stubin vers une table et lui expliqua :"
"- Il y a de ça mnt 7 décénnies, le capitaine Faraday quittait le port et sa fiancée pour ne jamais les retrouvé. Sa fiancée venait chaque jour sur els berges pour attendre l'arrivée des bâteau, attendant celui qu'elle aimait. Mais un jour, des marins ramenèrent au port le jeune mousse du bâteau du capitaine Faraday. Avant de succomber de ses blessures et de sa fatigue, il expliqua que la nuit qui avait suivi leur départ, le bâteau avait été attaqué par des pirates qui après avoir pris tous les trésors, jsuqu'au médaillon du Capitaine, avaient fait couler le navire avaec tous ses marins. Folle de rage, la fiancée déchirée leva les bras au ciel et se mit à psalmodier des phrases sans queue ni tête. Le ciel s'assombrit et un orage violent s'abattit sur la ville durant plusieurs jours. Les habitants périrent. Rares furent ceux qui sruvécurent, et ceux-ci furent condamer à rester au port; je suis le derier de ceux-là. Une malédiction règne depuis lors sur le port. Toutes les nuist, elle déclenche une violente tempête et le feu sur la mer, faisant sombrer les bâteaux qui croisent au large. Et tous les fantômes des marins viennent ici ensuite. La fiancée atend désormais qu'un fantôme lui ramène le médaillon de son aimé."
Le capitaine ne comprenait pas pk ses marins étaient morts et pas lui.
"- Le temps que vous l'avez suivi et que vous avez passé chez elle était une illusion. En réalité il s'est passé plusieurs jours depuis votre arrivés au port. Vos marins vous ont cherché dans toute la ville sans js vous trouvez. Vous croyant mort, ils décidèrent de repartirent, sauf votre second qui ne pouvait se résigner à croire que vous étiez mort sans avoir vu votre dépouille. Le bâteau que vous avez vous vu couler hier soir n'était autre que votre bâteau. Vous êtes désormais destiné à errer dans ce port sans jamais pouvoir le quitter, tout comme votre fidèle second..."
Le capitaine se releva alors, chancelant. il courut au dehors, en direction des berges. il fallait qu'il quitte cet endroit maudit tout de suite. mais alors qu'il cherchait un navire des yeux, un nouveau chant se fit entendre au loin. La voix venait du haut de la falaise. Elle était de nouveau chez elle. Voyant les navires qui ne pourraient voguer bien lgtps sur la mer, voyant ses compagnons attendre que le jour se passe, sans vie, il écrasa une larme d'un revers de sa main et se it à courir vers la maison de la fiancée. Plus il s'approchait, plus sa colère augmentait, mais lorsqu'il la vit fixer l'horizon, si fragile et si démunie, toute sa colère disparut, ne laissant plus qu'un profond désarroi.
"- Mais pourquoi...?"
elle tourna ses yeux vers le capitaine, un pâle sourire éclairait son visage. A son cou pendait la rose des vents, étincellante sous le soleil. La beauté de cette femme n'en était que plus marquante. D'une voix très douce, elle murmura : "vous êtes comme lui...". Elle lui prit la main et l'entraîna à l'intérieur de la maison. La porte se referma doucement sur l'éternité. Au dessus de celle-ci, le nom de la maison était gravé dans la pierre : Deilimé, baptisée ainsi du nom de la belle fiancée.
Conte de marin
Ouvert par sara Merenwen le 25/10/2004
Connecte-toi pour répondre.
25/10/2004
26/10/2004
modification apporté à la fin du texte pour ceux qui l'aurait déjà lu.
modification souhiaté par Keren qui se fera un plaisir de nous conter d'autres belles histoire (Keren, t'as plus interêt de te défiler... :P )
modification souhiaté par Keren qui se fera un plaisir de nous conter d'autres belles histoire (Keren, t'as plus interêt de te défiler... :P )
27/10/2004
En lArmorie lointaine est une île minuscule,
Où la terre et la mer dans linconnu basculent.
En cette île est la demeure dun adroit pêcheur,
Rolrik est son nom mais nest point un bêcheur !
Ranger des mers, il connaît tous les courants,
Ni héros ni monarque mais il en a le rang,
Car, malgré tempêtes, typhons, monstres et sirènes,
De son destrier de bois, il maintient les rênes.
Rolrik, viens à nous perdus en mer,
Rolrik dont Poséidon est père,
Rolrik, toi qui chevauche " lEspadon ",
Rolrik, tu te chaud bien des chansons.
Si adroit quen une heure il a comblé sa cale,
De poissons colorés, de saveurs amicales,
Si bon quen deux heures a rejeté la moitié,
En offrande au Dieu des Bêtes et de la marée.
Si généreux quen trois heures a distribué,
A ces lointains voisins le butin dune journée.
Car Rolrik ne mange que la tendre écume des vagues,
Ne boit que lazur des cieux qui parfois divaguent.
Rolrik, viens à nous perdus en mer,
Rolrik dont Poséidon est père,
Rolrik, toi qui chevauche " lEspadon ",
Rolrik, tu te chaud bien des chansons.
Mais bien des soirs Rolrik est seul en son domaine,
Bien des lunes ont surpris de son visage les pleurs. ,
Tant de sacrifices vains, de bonté et de dons,
Sont le divin prix pour le fils de Poséidon,
Ainsi va, Rolrik, sur létendue salée,
Toujours sur son esquif, aidant les naufragés,
Toujours seul et fier, surveillant limmensité,
Honorant et maudissant sa paternité.
Rolrik, viens à nous perdus en mer,
Rolrik dont Poséidon est père,
Rolrik, toi qui chevauche " lEspadon ",
Rolrik, tu te chaud bien des chansons.
Fin
Keren Aekar
Où la terre et la mer dans linconnu basculent.
En cette île est la demeure dun adroit pêcheur,
Rolrik est son nom mais nest point un bêcheur !
Ranger des mers, il connaît tous les courants,
Ni héros ni monarque mais il en a le rang,
Car, malgré tempêtes, typhons, monstres et sirènes,
De son destrier de bois, il maintient les rênes.
Rolrik, viens à nous perdus en mer,
Rolrik dont Poséidon est père,
Rolrik, toi qui chevauche " lEspadon ",
Rolrik, tu te chaud bien des chansons.
Si adroit quen une heure il a comblé sa cale,
De poissons colorés, de saveurs amicales,
Si bon quen deux heures a rejeté la moitié,
En offrande au Dieu des Bêtes et de la marée.
Si généreux quen trois heures a distribué,
A ces lointains voisins le butin dune journée.
Car Rolrik ne mange que la tendre écume des vagues,
Ne boit que lazur des cieux qui parfois divaguent.
Rolrik, viens à nous perdus en mer,
Rolrik dont Poséidon est père,
Rolrik, toi qui chevauche " lEspadon ",
Rolrik, tu te chaud bien des chansons.
Mais bien des soirs Rolrik est seul en son domaine,
Bien des lunes ont surpris de son visage les pleurs. ,
Tant de sacrifices vains, de bonté et de dons,
Sont le divin prix pour le fils de Poséidon,
Ainsi va, Rolrik, sur létendue salée,
Toujours sur son esquif, aidant les naufragés,
Toujours seul et fier, surveillant limmensité,
Honorant et maudissant sa paternité.
Rolrik, viens à nous perdus en mer,
Rolrik dont Poséidon est père,
Rolrik, toi qui chevauche " lEspadon ",
Rolrik, tu te chaud bien des chansons.
Fin
Keren Aekar