la tour du moulin

Ouvert par sara Merenwen le 19/09/2004

Connecte-toi pour répondre.

[i:d8cb1a2aa3][color=red:d8cb1a2aa3][b:d8cb1a2aa3][u:d8cb1a2aa3]Par Fafa, alias le blackrider.[/u:d8cb1a2aa3][/b:d8cb1a2aa3][/color:d8cb1a2aa3][/i:d8cb1a2aa3]

Il était donc une fois, par un beau soleil d'été dans une colline verdoyante.
Dans cette magnifique prairie, tout semblait calme et paisible. On entendait ronronner la meule du moulin du père François. Le père François était un étrange bonhomme ; personne au village ne l'aimait vraiment. On s'arrêtait juste pour poser du blé et on ramenait la farine. Celui-ci se payait avec un ou deux sacs au passage.
il faut dire qu’en Meinor on n'aimait pas les hobbits qui vivaient dans autre chose qu'un trou. Son moulin était étrange : construit à partir d'un trou de hobbit dans un talus, et surmonté d'une sorte de tour… A quoi pouvait bien servir cette tour ?...

c'est ce que se demandaient les deux jeunes et espiègles hobbits qui guettaient le père Francois, cachés derrière le gros chêne. Ils étaient bien décidés à aller jeté un oeil...
Verneir, le plus craintif aux boucles dorées, demanda une dernière fois a Meyrin s’il était vraiment sûr. Ce dernier, aux cheveux bouclés noirs et au nez en trompette, n'était pas prêt d'abandonner : s’il voulait que Lucy danse avec lui au bal de la saint Bilbo (un héros d'autre fois). Les deux jeunes hobbits se précipitèrent dans le potager, ne résistant pas à l'attrait de quelques carottes qu'ils dérobèrent. Le père François faisait ronronner le moulin et il était partit à la pêche. Meyrin fit la courte échelle a Vernier qui passa par un endroit de la tour qui servait à entreposer le foin ; on y passait les bottes par là. Il attrapa le second et les deux hobbits étaient dans la place...

Ils s'attendaient à trouver quelques merveilles dans cette tour, des grimoires de sortilèges peut-être, des flacons avec des pattes de grenouilles, etc.… Certes il y avait bien des rats et des araignées qui firent peur a nos amis, mais pas de laboratoire magique. Au second des trois étages, il y avait un grenier on pouvait y trouver maintes choses comme cette vieille dague rouillée qui devait servir en temps de guerre et cette cotte de maille qui trempait dans un bain d'huile. le père François ne semblait pourtant pas être un guerrier.
En un clin d’œil les gamins se regardèrent et essuyèrent la cotte de maille pour l'essayer. Ils échangèrent quelques coups de dagues et de bâton se prenant pour des guerriers, puis ils montèrent au sommet de la tour... Là il y avait un gros socle de pierre. Dedans, enchâssée, une sorte de boule opaque, blanche veinée de bleu on aurait dit du marbre. Verneir toucha la boule et sourit à Meyrin apeuré qui avait l'air ridicule avec son bâton. Quand le deuxième hobbit toucha la pierre ils disparurent comme par enchantement.

Ils arrivèrent dans une forêt près d'un mur, entre deux murs même on aurait dit. Ils se déplacèrent, pas très rassuré et remarquèrent qu'ils étaient entre deux murailles d'un château :
les murs étaient noirs crasseux, l'herbe : des orties et des ronces… Vernier marcha dans quelque chose d'abject et de malodorant.
Nos deux aventuriers arrivèrent grâce à une échelle a un pont-levis. Il y avait là quelque chose, quelque chose qui marchait doucement, quelque chose d'immense, de plus grands qu'un géant (homme=géant chez les hobbits). On entendait des rires stridents et sarcastiques, des gens qui parlaient en reniflant une langue barbare. Vernier tremblait de haut en bas.
Lorsque les deux jeunes garçons virent le premier farcis, ils déguerpirent aussi vite que possible.
Vernier : « quelle horrible créature ! »
Meyrin : « c'est sûrement un orque... »
Les deux gamins partis en hurlant réveillèrent la garde gobeline. Les deux gobelins abjects armurés de mailles grossières et de sabres rouillées et de piques prirent en chasse les deux hobbits.
« De la viande fraîche HinHINHIN »
Ils sautèrent sur les hobbits mais trop tard, ceux ci avaient disparus par un soupirail.
Les deux gobelins se regardèrent dépités et rirent sachant où les hobbits étaient tombés.

par tous les choux du père François, Meyrin et Vernier étaient tombés dans une marmite
une sorte de soupe qui fort heureusement était à l'état de préparation : le feu n'y avait encore pas été appliqué. Ils sortirent tant bien que mal de la marmite, pour entendre le troll cuistot arriver. Celui-ci se baissa sur la soupe, et même pas cuite attrapa le chaudron et en avala quelques litres pour goûter : le goût de viande hobbit n'était pas pour lui déplaire. Il allait remettre des choux le prochain coup. Il reposa le chaudron sans voir nos deux aventuriers courageux.
Meyrin et vernier savaient que les gobelins allaient débarquer, ils sortirent et les habits trempés de soupe, ils dévalèrent l'escalier. Impossible de remonter, les gobelins arrivaient.
Le cœur de Vernier allait lâcher. Meyrin avec sa cotte de mailles était très lourd, il soufflait :
« On descend ? dit-il »

Les deux hobbits dévalèrent la pente. glissèrent sur la rampe et arrivèrent aux prisons. Là Meyrin empêcha vernier de hurler : deux cages étaient pendues au plafond ; dans l'une d'elles un squelette, dans l'autre un humain, sale habillé d'un pourpoint de cuir noir, des cheveux noirs très longs. Les hobbits prirent peur. L’humain tendit la main et attrapa Vernier :
« Délivrés moi et on sort les trois d'ici ! »
Mais la manœuvre brutale de l'humain ne mis pas en confiance Meyrin. Les hobbits ne le sortirent pas de la cage. Mais les gobelins arrivèrent ; ils se décidèrent alors, prirent la clé sur le mur et ouvrirent la cage. L'humain était si heureux qu'il prit les hobbits dans les bras, ceux-ci crurent qu'il allait les tuer. Meyrin tenta de le frapper avec sa dague mais l'humain l'esquiva avec un grand sourire. Il subtilisa la dague a Meyrin et lui dit :
« C'est comme ça qu'il faut frapper ! » dit-il, mettant un coup dans la tête du squelette.
« Il n'était pas très causant » dit-il en riant.
lorsque les gobelins arrivèrent, Gueraint, c’était son nom, se saisit d'une épée derrière un bouclier, il laissa le gobelin lever son épée passa élégamment sous lui et lui ouvrit le ventre de la sienne puis d'un geste rapide et sans bavure trancha la tête du second...
« au revoir », dit l'humain aux hobbits. Il monta les escaliers quatre a quatre.
Meyrin : « Hey ! tu avais dit que tu nous aiderais à sortir... »
Vernier était déjà parti à sa suite. Dans l'escalier le troll débarqua et vit l'humain avec son épée… Derrière lui toute une meute d'orques...
« Changement de tactique » dit Gueraint. Il pris un bouclier et le mis sur la rampe de l'escalier. Il y installa les deux hobbits et sauta dessus. Le bouclier fila et les trois arrivèrent en vrac dans le fond du château, dans les oubliettes. Gueraint les emmena loin. Les hobbits avaient de la bous jusqu'au cou. Leur seule peur était qu'un rat leur croque le nez. Mais les oubliettes menaient à un passage et les trois sortirent du château.

Depuis, on peut apercevoir un chevalier d'araden, très spécial : ses écuyers sont des hobbits ;
vous ne manquerez pas de le reconnaître.