Un oiseau plane dans un ciel vide et sombre. Les vents se taisent.
Seule la lune émet sa pâle lueur qui ne donne aux ombres qu'une plus grande densité.
Etouffé dans le lointain, un animal blessé gémit de son agonie.
Des éclats de rire déchirent la nuit, l'animal se taît, enfin...
Une lumière venue d'une clairière illumine les arbres, comme le ferait l'aurore en son heure.
Des hurlements, des crépitements... une bataille...la lumière faiblit.
Dans cette sombre nuit rien n'est naturel.
On dit que cette nuit durera toujours, que l'on a enfermé le soleil dans une boite, et que celui ci ne reviendra jamais, que les dieux ont abandonnés ce monde.
Les dieux ne pensaient qu'au pouvoir et ils se sont combattus et entretués.
Il ne reste d'eux que des souvenirs passés.
Pourtant à leur mort, les divinités libèrent une étincelle divine, qui .... mais personne ne semble s'être manifesté.... a part cette lumière qui brille venant de nulle part.
L'espoir renaît.
Il en faut peu aux oiseaux pour chanter le retour de la vie. Pourtant la lumière faiblit. La source semble se tarir.
La nouvelle divinité est mortellement atteinte par ce mercenaire sans scrupule.
La lumière menace de s'éteindre, et un rire caverneux retentit.
Un vent violent souffle sur la cîme des arbres, le froid et la tristesse envahissent les coeurs...
Quand soudain une gigantesque explosion d'énergie brute rompt le temps et l'espace. L'étincelle divnie a consommé la vie.
L'être n'existe plus mais le divin renaît. La lumière finit par disparaître quand les premiers rayons du soleil oublié caressent l'horizon.
L'Aube s'approche avec les promesses de la nouveauté, chargée d'espoirs et de rêves, de douceur et de vie.
Et ma vie s'envola....
Ouvert par pj846 le 29/02/2004
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29/02/2004
29/02/2004
Nous devons tous venir ici pour que commence l'été.
Je contemple la bruyère qui s'attache encore aux couleurs vertes.
L'homme est comme l'animal.
Le soir change doucement de robe, alors que celle ci est retenue à la lisière des vieux arbres.
Ne sois pas si sûre en jurant l'éternité, comme les étoiles qui immuablement s'allument dans la nuit, que je me tourne vers ta vie.
Laisse ces choses inexprimables, regarde cette vie tourmentée et circulaire afin d'en saisir enfin les limtes et que tu transformes la pierre en ton coeur en diamant.
Délires d'un mercenaire agonisant.
Je contemple la bruyère qui s'attache encore aux couleurs vertes.
L'homme est comme l'animal.
Le soir change doucement de robe, alors que celle ci est retenue à la lisière des vieux arbres.
Ne sois pas si sûre en jurant l'éternité, comme les étoiles qui immuablement s'allument dans la nuit, que je me tourne vers ta vie.
Laisse ces choses inexprimables, regarde cette vie tourmentée et circulaire afin d'en saisir enfin les limtes et que tu transformes la pierre en ton coeur en diamant.
Délires d'un mercenaire agonisant.
29/02/2004
Honore le court printemps de la vie
Qui est à l'origine de toutes choses sur Terre !
le plus infime connaîtra lui aussi une résurection,
Seules les formes se perdent.
Les générations engendrent de nouvelles générations
laissant s'épanouir l'humanité plus en avant ;
l'espèce engendre de l'espèce pendant des millions d'années.
Les mondes déclinent et renaissent.
Mêle toi à la jouissance de la vie, toi qui pus fleurir
en son printemps.
Savoure chaque instant comme un hommage de l'éternel, offert à la condition d'homme.
Apporte ta modeste contribution au tourbillon infini,
même faible et insignifiant-enivre toi
de l'éternité de cette journée.
Poème d'une Dame inconnue
Qui est à l'origine de toutes choses sur Terre !
le plus infime connaîtra lui aussi une résurection,
Seules les formes se perdent.
Les générations engendrent de nouvelles générations
laissant s'épanouir l'humanité plus en avant ;
l'espèce engendre de l'espèce pendant des millions d'années.
Les mondes déclinent et renaissent.
Mêle toi à la jouissance de la vie, toi qui pus fleurir
en son printemps.
Savoure chaque instant comme un hommage de l'éternel, offert à la condition d'homme.
Apporte ta modeste contribution au tourbillon infini,
même faible et insignifiant-enivre toi
de l'éternité de cette journée.
Poème d'une Dame inconnue
04/03/2004
Une larme coula le long de cette joue rugueuse.
Elle tomba et alla s'écraser dans la poussière.
Il y a des moments où le monde extérieur ne semble pas exister, et il y a aussi des moments où le temps ne veut pas s'égrainer. C'est comme si les heures semblaient interminables, que le soleil arretait sa course dans le ciel pour nous permettre de nous rendre compte de quelque chose, mais de quoi ? ...
Je l'ai laissé partir comme ci elle ne m'importait pas.
Seule avec son manteau et son ventre gonflé.
Je ne comprends pas pourquoi j'étais pétrifié, pourquoi je n'ai rien fait.
Maintenant il est trop tard, elle est partie, et jamais je la reverrais.
Il se peut, il se peut que j'ai raté quelque chose....
Midnight, était une jeune fille lorsque nous nous sommes rencontrés.
Elle m'a parlé d'Anastasia, de sa religion et nous avons tout de suite sympathisé.
J'étais un guerrier blessé et elle s'occupait de moi, jusqu'à ce que je puisse repartir. Je n'aurais jamais pensé que je puisse me remettre d'une telle blessure, ni que je rencontrerais une fille comme elle.
Elle devait me réapprendre à marcher, et elle m'accompagna pendant mes journées.
Il me semblait être au paradis. Notre relation est devenu de plus en plus intime, et nous nous sommes embrassés alors que nous étions allongés tous les deux sous un arbre.
J'avais déjà embrassé des femmes, mais je vous jure que ce baisé fut le plus merveilleux baisé qu'il m'a été donné de gouter.
Nous sommes devenus amants, et je me rends compte maintenant que même si je n'ai jamais voulu l'admettre...
j'étais amoureux d'elle .
Lorsque je fus rétabli, je devais repartir et elle m'accompagna. Je ne sus que bien plus tard qu'elle avait choisi la mortalité pour moi et que c'est pour moi qu'elle avait laissé Anastasia.
Il ne me semblait pas être quelqu'un de particulier, je ne possède ni chateau, ni quelconque particularité qui peut me distinguer des autres.
je fus enrolé par un seigneur des terres profondes. Ce seigneur n'avait pas la réputation d'être un bon seigneur et il valait mieux femer les yeux sur ses pratiques, mais tant que j'étais payé...
Je ne sais pas quel hasard il rencontra Midnight, mais il fut boulversé par sa beauté. C'est pour cette raison qu'il m'envoya dans une lointaine mission.
A mon retour, je trouvais Midnigt en larme sur mon lit. Elle était muette.
Elle me raconta enfin que le seigneur avait abusé d'elle et elle ne parvenait pas à comprendre pourquoi les hommes n'avaient pas de respect pour leur semblables. Pourquoi ils tuaient, violaient des autres hommes.
J'étais pétrifié, je ne savais pas où me mettre, ni que lui dire.
Je restais de marbre devant cette fontaine de larme, cette beauté blessé, mon amour meurtri à jamais. Je ne pouvais lui expliquer que les seigneurs avaient des droits qui dépassaient notre simple condition d'homme, que la guerre était la guerre.
Mes raisonnements qui m'avaient toujours habités me paraissaient futils et sans justifications.
Elle me dit qu'elle allait faire quelque chose qui lui était inconnu, on appelait ca la vengeance.
On m'apprit que le seigneur avait été assassiné par une femme et que les soupçons se situaient sur la femme qui m'avait accompagné.
Les recherches furent vainent, elle avait disparu avec son ventre naissant.
Et moi je l'ai laissé faire, et partir pétrifié comme un lache.
et l'enfant je ne sais même pas de qui il est....
Elle tomba et alla s'écraser dans la poussière.
Il y a des moments où le monde extérieur ne semble pas exister, et il y a aussi des moments où le temps ne veut pas s'égrainer. C'est comme si les heures semblaient interminables, que le soleil arretait sa course dans le ciel pour nous permettre de nous rendre compte de quelque chose, mais de quoi ? ...
Je l'ai laissé partir comme ci elle ne m'importait pas.
Seule avec son manteau et son ventre gonflé.
Je ne comprends pas pourquoi j'étais pétrifié, pourquoi je n'ai rien fait.
Maintenant il est trop tard, elle est partie, et jamais je la reverrais.
Il se peut, il se peut que j'ai raté quelque chose....
Midnight, était une jeune fille lorsque nous nous sommes rencontrés.
Elle m'a parlé d'Anastasia, de sa religion et nous avons tout de suite sympathisé.
J'étais un guerrier blessé et elle s'occupait de moi, jusqu'à ce que je puisse repartir. Je n'aurais jamais pensé que je puisse me remettre d'une telle blessure, ni que je rencontrerais une fille comme elle.
Elle devait me réapprendre à marcher, et elle m'accompagna pendant mes journées.
Il me semblait être au paradis. Notre relation est devenu de plus en plus intime, et nous nous sommes embrassés alors que nous étions allongés tous les deux sous un arbre.
J'avais déjà embrassé des femmes, mais je vous jure que ce baisé fut le plus merveilleux baisé qu'il m'a été donné de gouter.
Nous sommes devenus amants, et je me rends compte maintenant que même si je n'ai jamais voulu l'admettre...
j'étais amoureux d'elle .
Lorsque je fus rétabli, je devais repartir et elle m'accompagna. Je ne sus que bien plus tard qu'elle avait choisi la mortalité pour moi et que c'est pour moi qu'elle avait laissé Anastasia.
Il ne me semblait pas être quelqu'un de particulier, je ne possède ni chateau, ni quelconque particularité qui peut me distinguer des autres.
je fus enrolé par un seigneur des terres profondes. Ce seigneur n'avait pas la réputation d'être un bon seigneur et il valait mieux femer les yeux sur ses pratiques, mais tant que j'étais payé...
Je ne sais pas quel hasard il rencontra Midnight, mais il fut boulversé par sa beauté. C'est pour cette raison qu'il m'envoya dans une lointaine mission.
A mon retour, je trouvais Midnigt en larme sur mon lit. Elle était muette.
Elle me raconta enfin que le seigneur avait abusé d'elle et elle ne parvenait pas à comprendre pourquoi les hommes n'avaient pas de respect pour leur semblables. Pourquoi ils tuaient, violaient des autres hommes.
J'étais pétrifié, je ne savais pas où me mettre, ni que lui dire.
Je restais de marbre devant cette fontaine de larme, cette beauté blessé, mon amour meurtri à jamais. Je ne pouvais lui expliquer que les seigneurs avaient des droits qui dépassaient notre simple condition d'homme, que la guerre était la guerre.
Mes raisonnements qui m'avaient toujours habités me paraissaient futils et sans justifications.
Elle me dit qu'elle allait faire quelque chose qui lui était inconnu, on appelait ca la vengeance.
On m'apprit que le seigneur avait été assassiné par une femme et que les soupçons se situaient sur la femme qui m'avait accompagné.
Les recherches furent vainent, elle avait disparu avec son ventre naissant.
Et moi je l'ai laissé faire, et partir pétrifié comme un lache.
et l'enfant je ne sais même pas de qui il est....