Deux larmes coulèrent doucement
la colère, l'épuisement
d'un esprit perdu, détruit
s'enfuient ainsi.
Deux larmes de rage.
Ce sentiment sauvage, indomptable
qui renverse et bouleverse de l'intérieur,
un trouble aveuglant.
Deux larmes de fatigue.
Cette impression ambigüe :
furtive dans le regard,
lancinante dans le corps.
La rage et la fatigue de fuir
souvenirs et peurs.
Passé tp douloureux.
Avenir tp incertain.
Un présent tp fugace
qui ne laisse rien
ni le tps de penser
ni le tps d'entrevoir.
Deux larmes séchées
Comme l'encre sur le papier.
une encre pr écrire ces mots
qui n'ont de sens
Que pr cx qui savent saisir
la détresse qu'ils traduisent.
Poèmes
Ouvert par sara Merenwen le 31/12/2003
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31/12/2003
16/02/2004
Un feu qui finit de se consumer,
des filaments d'or qui s'étirent,
dans un ciel, merveilleuse aquarelle,
qui bientôt va s'éteindre.
La brume, légère et tranquille,
a drapé de sa blancheur livide la vallée
qui, dans l'ombre grandissante,
s'endort doucement.
Majestueuse et fière au dessus de ce linceul,
la montagne se dessine sur cette aquarelle
arborant une couronne sertie de mille éclats
qui s'éteindront le temps d'une nuit.
Le temps égrenne ses secondes
pendant que s'envole les cendres d'un ciel consumé,
les fils d'or s'enflamment à leur tour
et les couleurs s'évanouissent doucement.
Sous le drap de brume,
comme des braises jetées là,
d'un éclat frêle et incertain
d'autres lumières scintillent déjà.
Dans le ciel bientôt d'autres s'allumeront,
prenant le relai de cette couronne de lumière
qui lentement disparaît après ces minutes d'emmerveillement,
des minutes choisient entre un jour et une nuit.
Enveloppé dans le froid, face à cette vie d'aquarelle,
je regarde s'éteindre ces minutes de lumière,
le coeur réchauffé de ces éclats de couleur,
les yeux emplis d'un instant devenu passé.
des filaments d'or qui s'étirent,
dans un ciel, merveilleuse aquarelle,
qui bientôt va s'éteindre.
La brume, légère et tranquille,
a drapé de sa blancheur livide la vallée
qui, dans l'ombre grandissante,
s'endort doucement.
Majestueuse et fière au dessus de ce linceul,
la montagne se dessine sur cette aquarelle
arborant une couronne sertie de mille éclats
qui s'éteindront le temps d'une nuit.
Le temps égrenne ses secondes
pendant que s'envole les cendres d'un ciel consumé,
les fils d'or s'enflamment à leur tour
et les couleurs s'évanouissent doucement.
Sous le drap de brume,
comme des braises jetées là,
d'un éclat frêle et incertain
d'autres lumières scintillent déjà.
Dans le ciel bientôt d'autres s'allumeront,
prenant le relai de cette couronne de lumière
qui lentement disparaît après ces minutes d'emmerveillement,
des minutes choisient entre un jour et une nuit.
Enveloppé dans le froid, face à cette vie d'aquarelle,
je regarde s'éteindre ces minutes de lumière,
le coeur réchauffé de ces éclats de couleur,
les yeux emplis d'un instant devenu passé.