Topic dont vous êtes le héros

Ouvert par Lazuly le 22/05/2003

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Amie du roleplay ! bonjour ! ( ou bonsoir ).
Ce sujet à pour but de faire marcher votre art du roleplay via un forum, sans caractéristisque et sans maître de jeu. A vous de construire l'historie comme bon vous semble.

Petit détails pour éviter quelques exces :

- Pas de commentaire directement sur le rp, un sujet devra être ouvert pour ça si vous en ressenter vraiment le besoin
- Pas de flood, laissez vos compagnons d'aventure le temps de répondre.
- Et pas de god modding , genre : " je suis z'tar en personne " ok ?
ah, oui, j'allais oubliais :
- Pas de pjs existant dans le jdr anastasia, si vous voulez faire quelques chose de proche de votre perso, sans probléme, mais evitez les abus et essayez de rester cohérent dans vos choix.

La tournure de l'histoire n'st actuellement ni BBM, ni WGG, elle s'autochoisira une tournure selon les joueurs interessé je pense, et ceux qui ne se sentirait pas prè à sentir un fil qui ne leur convient pas sont tt à fait libre d"ouvrir un nouveau sujet dont vous êtes le héros.

Sur ce, commencons.

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*La pluie et le vent soufflait ce soir là, laissant entendre des cris percant tel des hurlemetn de spectre autour des petites batissent de pierre et de paille du petit village de Tanlaé, mais fort heureusement, ce n'était que le souffle des dieux qui provoquait ce bruit.

La plupart des personnes étaient déjà couchées, sauf les anciens, qui parlait des rumeurs autour d'une biére. On disait que des ombres était visible depuis quelques temps dans les bois défendus à l'est d'ici, et que le village qui se trouvait derrier ce même bois ne donné plus signe de vie depuis déjà plusieurs lune...

Un des anciens releva alors la tête, comme ayant percue quelques chose et éteignit de suite la lumiére de la bougie qui éclairé sa table. Au dehors, des bruits de cheveaux s'étaient fait entendre, et s'étaient arrété non loin...*
Le silence s'était installé dans l'auberge… Tendant l'oreille pour mieux appréhender ce qui se passait au dehors, le vieil Arlek respirait plus bruyamment. Il se forca à se calmer. Tout le monde semblait le regarder… son passé d'aventurier ne jouait pas en sa faveur, il le devinait au regard inquisiteur des autres villageois. Il essaya vainement de se souvenir de quelque formule au cas où les choses tourneraient mal…

Aux bruits de l'extérieur, on pouvait deviner que tous les visiteurs avaient mis pied à terre. Ce n'était plus des pas de chevaux que l'on entendait. Une voix grave et rauque résonna. Un des étrangers avait pris la parole dans un langage que nul ne pouvait comprendre.

Arlek, lui, le pouvait. Et il aurait préféré mourir mille fois plutôt que d'entendre à nouveau cette langue. Il passa la main sur son abdomen, sans même y penser… La longue cicatrice qu'il y rencontra lui sembla douloureuse, comme si elle était liée à ce langage. Et elle l'était, en quelque sorte.

Les pas des visiteurs les menaient vers la porte de l'auberge. Presque malgré lui, Arlek se leva, ralluma une chandelle, apportant ainsi un rien de lumière dans ce lieu qui s'en était vidé quelques minutes auparavant. Il prit la parole; il lui semblait devoir le faire… «Restez calmes, et tout ira bien… Cobalt, sors vite par derrière et va prévenir les jeunes de cacher femmes et enfants dans la vieille mine. Essaie de faire sortir Tadeus de son coma éthilique permanent. Fais lui comprendre que je pourrais avoir besoin de lui, s'il se souvient de comment on tient une épée… Et vous autres, souvenez vous, restez calmes».

Il jeta un dernier regard par la fenêtre et vit les autres qui s'apprettaient à entrer. Sur le toit de l'étable, en face, une silhouette gracieuse bandait son arc… Si cela tournait mal, il ne serait pas seul…
Assise à une table en compagnie de quelques hommes, Arachnyd bavardait gaiement de tout et de rien, toute heureuse de pouvoir savourer ce moment.
Drappée dans son ravissant kimono noir, elle ressentait la merveilleuse sensation sur sa peau de cette soie.
D'un coup d'oeil circulaire, Arachnyd pris consicence de l'agitation dans la salle, et posant sa bière, continua à discuter et à rire avec ses partenaires, non sans jeter quelques coups d'oeils réguliers à la porte....

Arachnyd
Dans la taverne se trouvait aussi le mendiant du village, qui après une bonne semaine avait réussi à ce payer une bonne bière. Celà fesait déjà des mois qu'il en revait, et c'était pour lui une bénédictions d'en tenir une bonne chope dans sa main. Il était sur le point de tramper ses levres dans ce si doux nectar lorsque l'agitation commença. D'un naturel peureux, il se senti très vite en danger, et les paroles d'Arlek ne fit rien pour le rassurer.
En proix à la panique, le vielle homme tomba de son tabouré, et dans un rafus du diable renversa sa chope de bière... Il la regarde alors d'un air dépité avant de getter un coup d'oeil vers la porte de l'auberge et de se jetter derière le comptoir renversant et cassant du même coup quelques bouteilles.
Néanmoins en proix à sa curiosité, il releva quelque peut la tête, laissa dépasser de son comptoir saluteur que deux yeux appeurés. La sueur collé alors à flot sur le visage tramblottant du vieillard chétif. C'est alors que d'une main frêle il prix un tesson de bouteil brisé.

le mendiant...
Dans un coin sombre de l'auberge se trouvait une silhouette encapuchonée. Vêtue de vêtements de forestiers vert dans son intégralité, un bâton renforcé était posé contre le mur derrière elle. Sur son épaule se tenait un furet, très agité et vif.

Personne n'avait fait attention à son entrée, personne n'avait encore vu son visage ou entendu sa voix. Elle était d'un calme inquiétant, comme si elle savait ce qui allait arriver...[BWHAHAHAH lol].

Lorsque le mendiant chuta, elle tourna légèrement la tête, en même temps que le furet pour regarder la source du bruit. Elle prit son verre d'hydromel, le portant a sa bouche dévoilant une touffe de cheveux dorés lorsqu'elle pencha la tête en arrière pour finir son verre.

Puie elle mis la main derrière elle et attrapa son bâton et porta toute son attention à la porte.
Juste derrière cette femme était assi un colosse aux larges épaules. Sa tête paraissait démesurément petite face à son corps. Il portait sur ses épaules un genre de couverture horrible mais qui devait lui tenir assez chaud. En voyant les gens entrer, il regarda droit dans les yeux de sa compagne de route et tourna son visage vers la scène pour voir ce qui se passerait.
Le mendiant de plus en plus nerveux, avait de plus en plus de mal à tenir en place. C'est alors que dans un élan de panique sorti de derière son comptoir et cria alors:

Mendiant: -Ce sont eux, ils arrivent, nous sommes tous perdu !!! Que les dieux nous viennent en aide !!!-

S'agitant dans toutes la piece il vit le colosse dans le coin de la taverne. Il se dirigea alors vers lui. Et rampant à ces peids il lui dit ces quelques mots tout en s'accrochant désespérement à sa jambe.

Mendiant: -Messir, je vous en prie, protegez moi. Ne les laissez pas m'emporter. Je ferais tout ce que vous voudrez mais ne les laissez pas m'emmener dans le royaume des morts.-

Tout en serant de toute ses forces la jambes de ce valeureux guerrier, le mendiant y laissa une trainé de sang. En effet lorsque le malheureux avait pris le tesson de bouteille, il s'était ouvert la main. Et c'est son sang qu'il répendait sur les habits du guerrier.
descendant les escaliers, un homme assez fin mais d'une grace sans égale fit son apparition. Il était vetu d'une longue robe. On devine qu'il n'etait pas un fier et brave guerrier comme la plupart des gens de cette ville. Une aura se degageait de lui, il rassurait rien que par sa presence.

"Que se passe-t-il ici, diantre, qu'on me reveille alors que le sommeil me manque ?"

Attendant calmement une réponse, il observe un à un les occupants provisoirs de l'auberge et marche vers le mendiant appeurés pour le rassurer.

"Calme toi ami, il ne t'arrivera rien"

De ses mains surgissent alros une aura bleuetée et il pose ses mains la blessure du malheureux.

"voici, va en paix maintenant"

...
Ola aubergiste, et ce steack il arrive ?? Et bien saignant celle ci, n'ayez pas le culot de m'amener une autre semelle infâme et sans saveur.
Rha là là ,le service de nos jours.....

Allons quoi, tout le monde fait une drôle de tête ? Vous venez tous d'enterrer un proche ou un compagnon ??
Moi qui suis de passage dans la région et qui pensais faire la fête......Il y'a nettement plus d'ambiance "A L'Ours Musicien" .

Arachnyd
C'est alors que le barbare commence a avoir sa peau qui se décompose, ses yeux deviennent hagards et puis fondent, il tombe sur le ventre, et se transforme rapidement en une bouillie informe brune ... un dernier rale accompagne le valeureux guerrier dans l'au dela. seules reste son équipement, son épée gigantesque qu'il portait en bandoulière.

Le mendiant est recouvert de cette manière visqueuse ( et dégueu il faut le dire ! ) et sent la puanteur qui s'en dégage ! Il n'en est pas sûr, mais il croit avoir vu l'ours sourire à la jeune femme à coté de lui avant de tomber ... comme un dernier signe ...

L'homme qui vient d'entrer doit être un magicien surpuissant !
Il les avait suivi depuis le petit village de Yalsimnane, ça faisait plus de deux mois qu'ils les traquaient. Lorsqu'ils avaient détruit ce village, il n'avait pas réagit, il s'était caché et c'était préparé à toute éventualité.

Maintenant il était là debout sur le toit de l'étable, prêt à décocher sa flèche au moindre mouvement suspect. Il le savait, ou tout du moins il le croyait, la prophétie devait se réaliser ici, dans cette auberge, c'est là qu'il le trouverai, l'enfant promis, l'âme sauveuse...

Ce n'était pas une simple coincidence si les hommes de la mort se trouvaient en ce lieu. Tout se réalisait comme c'était écrit, un homme se levait, non pas confiant, mais sur de ce que se trouvait en face de lui, il l'aiderait.

Il ne reste plus qu'a attendre le moment où ils se soulevront, là il devrait faire vite...
Et Yalë [c'est un dieu] pour vu que ce magicien soit du bon côté !!!
La porte s'ouvrit avec un violement fracas, si puissant qu'il fit exploser l'un des gont. Trois homme entrérent, alors qu'une dizaines d'autre Ombre était encore dehors.

L'homme en tête était vétue de sombre noir et de cuir marron, ainsi que de botte mimant des cranes aux genouilléres. Il avait les cheveux blanc, et une épée étrangérement taillé se portait à sa ceinture.

Bien que possédatit des cheveux blanc, l'homme était sans âge, un sourire seulement visible sur son visage caché derriére une capuche. Tous le connaissait par ici, il était le bras droit d'un noble de la région.

L'homme se nomait Percemort. Killyan Percemort.

Il s'avanca vers la foule et souria de plus bel en voyant le nombre d'inconnus présent dans la salle, il était connu pour venir dans les villages avec ses cavalier de la mort et kidnapper les jeuns enfants, filles ou garçon, et parfois quelques femmes, uniquement si elles sortaient du commun.

Les deux hommes qui l'accompagnait sur mirent sur les cotés de la porte, posant leur lourde lame mal aiguisé et respirant de tênbres la pointe sur le sol, les mains posées sur la gardes de ces dernieres.

Killyan pris enfin la parole...d'une voix calme et morte, bien que forte et inquiétante.

"Je vois qu'il y a beaucoup d'étranger ici ce soir... Je ne pensais pas qu'un si petit village pouvait accueillir autant de monde en une seule nuit..."

Il respira alors fortement, comme poue reprendre son souffle.

"Nous sommes venus chercher les enfants de ce village, mais également des recrues pour nos escapade... peut etre que ces messire étranger voudraient se joindre à notre compagnie..."

Il souria de nouveau, avant de tirer sa capuche, dévoilant des yeux bleu gris d'un ton mort et glacial.
C'est alors que la masse gélatineuse qui gisait par terre se mit à frémir, se compacter, bouger, se lever pour reformer enfin le barbare originel. Il sourit à l'assemblée, ramassa ses armes et son équipement et prit la parole :

" Je suis prêt à vous suivre si tant est que vous avez besoin de moi. Mais pour cela, j'aimerais connaitre la rétribution ! "

Il fit tournoyer son épée dans sa main quelques fois puis regarda bien en face l'homme qui venait d'entrer.

" Quelle est la raison de la terreur que vous inspirez à ce pauvre hère ? Il m'a fort sali et cela me déplait ... "

Il regarde alors l'homme à ses pieds et serre les dents ...
La silhouette installée dans le coin de l'auberge se leva. Son furet de retint de tomber à l'aide de ses griffes qu'il planta dans les vêtements. Une main se posa sous lui pour le retenir.

La silhouette passa prêt de son compagnon d'arme et lui murmura à l'oreille:
"[color=blue:0680aeacad]C'est l'occasion enfin d'infiltrer l'organisation de la Spirale noire'. Il faut s'assurer que l'enfant n'est pas entre leur main..."[/color:0680aeacad]
Elle continua a avancer vers le comptoir et se posta devant l'aubergiste, commandant un verre d'hydromel. Une fois servie, elle se met dos au comptoir et abaissa enfin son capuchon.

L'étrangère possédait des traits fins, de jolis yeux bleus, au dessus desquels se tenait de fins sourcils. Ses longs cheveux dorés cachaient ses oreilles. Elle avait au niveau du front comme gravé, un triange couleur argent. Cette femme était indiscutablement une elfe, et possédait un charisme et une aura certains.

Elle jeta un oeil vers le barbare comme pour lui signifier de ne pas s'inquiéter, et elle parla d'une voix mélodieuse:

[color=blue:0680aeacad]"Et pourquoi donc des étrangers accompagneraient t'il votre groupe. Votre réputation vous a précédé, et à moins de prendre les gens par la force ou la peur, personne ne vous suivra de son plein gré..."[/color:0680aeacad]
Esteban était nerveux. Bien sûr le jeune légionnaire, avait réussi, jusque là ,il avait occis un des membres de la garde de ce cancrelas de la spirale noire et lui avait dérobé son casque et sa cape. Les autres n'y avait vu que du feu. Il ne pensait plus maintenant qu'a sa soeur la petite Eloïse. Il la delivrerait , il en était sûr et après , après seulement son épée à deux mains viendrait venger l'affront de la mort de son jeune frère.

Pourtant depuis qu'il avait infiltré la spirale noire, il était troublé. Une des jeune esclave de ce 'blanc-de-cheveux', comme on disait chez lui en ereldaus, l'avait profondément attiré. Il avait maintenant deux buts et sans soutien diffcile d'y arriver. Être encore vivant relevait déjà du miracle.

Le guerrier descendit de cheval comme les autres et se dirigea vers l'auberge, le maître avait prévu d'occir tout ce qui le retiendrait... il était malheureusement décidé , à se faire admettre dans la troupe en participant au massacre... et tant pis pour les autres en face. Seul sa soeur et cette esclave comptaient maintenant...
Discret, rapide, agile, un petit rat longea le comptoir et grimpa pour assiter à la scène. Tant de monde rassemblé en ce lieu si tranquille, ça cachait quelque chose. Une conjonction sûrement. Son maître le lui avait appris. De temps en temps, des nexus apparaissaient sans prévenir. Il en avait un devant les yeux, et il ne fallait pas qu'il laisse passer cette occasion.
Ce mage lui inspirait une curiosité certaine. Qui était-il vraiment, et quelles étaient ses motivations ? L'argent ? Peu de chance.

Le rat s'esquiva et entra dans les affaires du barbare, le plus proche. Lui ne lui causerait aucun mal s'il s'apercevait de sa présence. Et avec un peu de chance, le sac abriterait les restes d'un repas. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas mangé à sa faim.
Il tendit l'oreille, près à réagir au moindre signe suspect. Il ne fallait laisser filer aucun détail qui pourrait le renseigner sur la situation.
Voyant la tournure des évenements, et son steack n'arrivant toujours pas, Arachnyd se fit oublier.
"Ca sent mauvais par ici, sois prête à agir ma belle" pensa t-elle.

Se dissimulant derrière la large stature des hommes, Arachnyd se dirigea vers un coin mal eclairé de la pièce. Une fois sur place, son corps épousa la forme de l'obscurité...

Arachnyd
Dans le sac du barbare, le rat pouvait trouver un morceau de fromage bien du pays enveloppé dans des feuilles pour retenir la puanteur dégagée. En effet, le fromage était pourri et avant même, il ne devait toujours pas sentir bon. Il y avait un pain tout petit, dur comme de la roche et immangeable

* à lui même* [b:2ce67d8c31][color=red:2ce67d8c31]" Mmm ... la spirale noire ... pas bête ! Mais il va falloir jouer fin ! "[/color:2ce67d8c31][/b:2ce67d8c31]

* il se rassied alors à la table et vide d'un trait son verre ... qui est déjà vide depuis un bout de temps ! Il cligne alors des yeux, avale sa salive et murmure encore une fois *

[color=red:2ce67d8c31][b:2ce67d8c31]" Quel rassemblement de gens dans un si petit village ! Il doit y avoir quelque chose là-dessous ... peut-être que tout cela est en rapport avec l'Enfant ( HJ remarquez la majuscule ! ) "[/b:2ce67d8c31][/color:2ce67d8c31]
Sortant des urinoirs, Kayanal, le pilier officiel de la taverne, d'un âge presque aussi incertain que l'homme à la chevelure blanche qui vient d'entrer, à la carrure autre fois si prometteuse, et au charisme qui aurait pue faire ravages chez les gentes demoiselle...

Ce légume vivant sortant d'un de ces plaisir quotidien qu'est l'acte de vomir ses entrailles , regarde la scène d'un air ahuri....
Cela fait longtemps qu'il n'a vu autant de monde dans cette échoppe, mais cela fait aussi longtemps qu'il n'a pas arrêté de boire..... et maintenant , cela fait 5h !! le grand record !

Sur son visage on peut lire la lassitude, l'ennui, et dans ses yeux, le manque de lucidité évidente....


S'écroulant à cause de ses jambes flageolantes d'alcoolique non anonyme, il pousse un petit râle avant de fermer les yeux sur le planché sale.... laissant échapper une traînée de bave verdâtre...

Au bout de 2 sc, il se réveille comme si rien ne s'était passé.... et regarde autour de lui éberlué.....va s'asseoir a la première chaise qui passe... en évitant le poteau farceur.. celui qui se place toujours sur sa trajectoire lors de soirées un peu trop éveillé,....

Qu'eche qui che pache ichi? chez qui tout ce monde bernard ???* s'adressant a un aubergiste invisible apparemment a coté de lui*

Puis , au bord de l'épuisement, s'effondre sur sa chaise et commence a essayer de se concentrer afin de voir qui est là, et qui est rêve......
Quelque peu rassuré par la présence de son compagnon de route, Arlek reprend de l'assurance. Il commence seulement à remarquer le nombre inhabituel d'étrangers dans l'auberge. Les livres ne mentaient pas, ils n'avaient jamais menti. Se rapprochant de Kayanal instinctivement, comme il l'avait toujours fait dans les situtions dangereuses, il reprend la parole, se tournant vers l'homme aux cheveux blancs.

«Mesdames, Messieurs, regardez cette pièce. Regardez cette auberge, une auberge de campagne. Et qu'y trouvons nous, à cet instant? Des combattants aguerris —regard circulaire, en terminant par Kayanal, posant la main sur son épaule—, des prêtres et des mages —posant la main sur la poitrine— pleins de sagesse ou de science, peut-être même des deux. Killyan —c'est ton nom, je crois— tu crois être entré ici pour une scéance de recrutement classique, ou tu veux le faire croire. J'ai souvent rêvé de toi, sans être sur que c'était toi qui viendrai. Si tu "recrutes" les personnes qui sont ici, crois-tu que tu aura à ta botte une troupe de soudards bas de plafond obéissant à tes ordres et prêt à se faire massacrer pour toi en échange de quelque femme à violer? Tu n'est pas idiot, tu comprends que cela va plus loin. Nous allons te suivre, Killyan, certes. Et je l'espère de notre plein gré. Mais pas comme tes marionettes, mais comme des compagnons de route. Kayanal et moi même avons déjà foulé certains des chemins que nous allons ensemble parcourir. Nous étions jeunes à l'époque, et cherchions qui la gloire, qui le savoir. Nous avons réveillé ce qui aurait dû être laissé en sommeil. A nous d'en payer le prix et de le renvoyer aux abysses… Je sais que certains parmi vous cherchent le contraire, mais ils ont besoin de la Clef… —car l'Enfant n'est plus ici, Killyan (sourire mystérieux)— Nous aurons besoin les uns des autres pour arriver au bout de ce tortueux chemin. Au fois au terme de celui ci, il sera toujours temps pour chacun d'entre nous de choisir définitivement son allégence. Il sera toujours temps de nous entretuer… Mais le plus gros du travail sera peut-être déjà fait…»

Arlek fait alors quelques passes magiques, mais rien ne se passe. Il secoue la tête, d'un air peiné. Il se souvient. Trois mots, un geste bref, et un bâton nimbé de lumière apparaît dans sa main, tandis qu'un sac à dos rempli de matériel divers se matérialise à ses pieds. Il prend un air déçu. «Je ne comprend pas, il aurait dû apparaitre attaché à mon dos…»

Se tournant vers l'escalier, il demande «quelqu'un peut il aider mon ami à déssaouler? Je ne pense pas que l'on ait besoin de ses talents martiaux immédiatement, et la route sera assez longue comme ca, autant qu'il marche droit… s'il se souvient de comment faire!»

«En route! il est possible que nous ayons encore quelques randonneurs à récupérer en chemin (regard vers le toit du batiment en face)»
[color=green:eda6d37075]Description plus complète d'Arlek (je vous exhorte à en faire autant avec vos personnages).

Arlek est un humain, un mâle de plus ou moins 50 ans. A son physique de bûcheron, nul ne pourrait imaginer sa réelle condition. Seule ses mains trop fines et ses doigts trop long trahissent la vérité: Arlek est mage. Il a passé les trois quarts de sa vie dans les livres poussiéreux à la recherche de savoir, et le reste sur les routes à le mettre en application… et à en chercher d'avantage. Celà fait cependant plus de 10 ans qu'il ne voyage plus, Il s'est retiré dans un petit village tranquille, avec quelques anciens compagnons de route (que ceux qui se sentent concernés me fassent signe). Il mesure près de 1m80, est large d'épaules et légèrement bedonnant. Ses cheveux, jadis blonds, sont désormais presque tous blancs. Il porte une barbe abondante, qui est elle toujours aussi blonde. Ses yeux sont bruns et grands, ils lui ont valu le nom de "Francregard». Il porte des vêtements d'un couleur indéfinissables. Sa tunique a du être blanche un temps, et sa cape bleue, mais le jurer serait risqué… En voyage, il emmène avec lui un bâton blanc nimbé de lumière, dont la taille varie à souhait… un outil pratique. Il ne se sépare jamais de son familier, une belette nommée "fourchette", qui passe le plus clair de son temps à dormir dans sa besace à composantes.[/color:eda6d37075]
Tout d'abrod le mendiant fut rassurer de l'attitude du mage qui l'a ainsi guérri. Mais l'entrée dans la taverne de temps de monde ainsi armée, et la liquéfication du geurrier sur lui. Réanclanchèrent les mécanisme paranaïaque dont il est si souvant la victime. C'est alors qu'il avança vers l'inconnu tout en rampant et gémissant ces quelques mots:

-Pitité mon seigneur ne me tuer pas, je suis sans interet. Je ne suis même pas bon à currer vos chevaux. Que voudriez-vous faire d'un pauvre clauchard tel que moi...-

Le mendiant qui jusqu'à présant avait gardé la tête baisser, la leva et regarda dans les yeux l'illustre inconu. La terreur et l'apocalypse qu'il vit en son regard fut certainnement trop lourde à porter pour le vieillard qui se mis à crier:

-NOOOONNNNNNN, pitié ne me tuer pas, je vous direz tout ce que vous voulez savoir. Je connais bien la région et peut vous être uttile. Ne me tuer pas et je vous ménerais à l'enfant oublié.-

A ces quelques mots, le mendiant fond en larme, et se recrocville sur lui-même. Mais que venait-il de dire, lui qui n'avait qu'à se taire pour passer inaperçut. Et le long des haillons qui lui serve de vettement désormais coule les larmes de désespoir du malheureux. Il regarde alors le mage qui lui avait dit que tout allé bien se passer, et pleure de plus belle. C'est la première fois que les habitants, de ce pauvre bourg, le voyent dans cet état, lui qui vit en ses terres depuis bientôt 6 ans. Lui si frêle, et pourtant si joyeux de temps normal.
[color=green:45b00dcb3f]Description de Galdwin (personnage sur le toit de l’étable).

C’est un elfe d’1m89, dans la fleur de l’âge, il allait à peine fêter ses 100 ans. Dès qu’il est entrés dans l’âge adulte (65 ans), il s’est fait entraîner dans des aventures par le mage, du nom de Arlek, qui venait souvent à la tour de son père pour en apprendre plus sur le noble art qu’est la magie. Il a comme la plupart des elfes une silhouette assez fine, mais n’est certainement pas de faible constitution, étrange pour un elfe, il a des yeux gris et des cheveux blond très clair. Il possède un talent certain pour le tire à l’arc et affectionne tout particulièrement le travail des métaux.
Ses habits paraissent simple, mais si on s’en approche de plus près on voit la une armure de confection remarquable, et dur comme des écailles de dragons, ce qu’il ne lui a pas empêcher de perdre un doigt, lors q’un combat avec une escouade de la spirale de la mort qu’ils avaient rencontré sur la route, ce qui lui a valut comme nom « le 10ème » à cause de son dixième doigt perdu. Il suivra partout Arlek, le protègera du mieux qu’il pourra, même si il en est sur le magicien n’a pas tout perdu de ce qu’il possédait dans le temps…[/color:45b00dcb3f]
[color=green:62ffd7640b]Le rat mesurait à peu près 25 cm de long, queue comprise. Il était doté d'une belle peau grisâtre recouverte de doux poils que certains auraient dit sales sans même les toucher. Ce rat était particulièrement propre, trop propre pour être un honnête rat en tout cas. Ses petits yeux orangés en forme d'amande étaient occupés à fouiller le sac du barbare à la recherche de toute trace de nourriture. La moindre miette était saisie entre deux petites pattes griffues et absorbée goulûment. Son ouïe fine continuait de suivre les discussions du dehors, et bientôt attribua un nom à chacune des voix : le peureux, le malade, le volontaire, le mage, le barbare...[/color:62ffd7640b]
[color=green:823458a08f]Lorsqu'il est déplié, et qu'il arrive à se tenir droit, Kayanal mesure près de 2,10 m, le poids de cet être est en conséquence de sa taille.. Et de ces anciens muscles noueux sous sa chair flétrie. Ces cheveux blancs se confondent avec sa longue barde tout aussi blanche et non taillé.

Présent dans l'auberge depuis proche du jour de sa création, ces habitants se souviennent qu'il est arrivé un jour de grand orage, habillé ce jour la, de la même façon qu'aujourd'hui, longue toge verdâtre, un puissant cimeterre a 2 mains dans le dos dont la lame a attiré plusieurs envieux au début, jusqu'a ce que Kayanal ne descend plus avec... S’était il y a presque 10 ans maintenant...
Au début, on pouvait lire dans ces grands yeux bleus, une tristesse et un trouble très très grand... personne n'a pu savoir d'où il venait ni ce qu'il compter faire. Mais son or était bon, et l'aubergiste apprit à le supporter.. Alors qu'il devient l'un des plus solides piliers de son auberge.

Plusieurs ont voulu se battre contre lui, car beaucoup disent dans son dos qu'il est un très grand guerrier sorti des guerres les plus dures. Mais il n'a jamais relevé les moindres défis.. Préférant se faire bafouer plutôt que combattre .. Aussi plus personne ne pense qu'il est autre chose qu'un alcoolique...
Sont passé lui peser de plus en plus sur le dos cet an-ci.. Il semble qu'il recherche encore plus à oublier.... seulement les choses faisant, il n'arrive plus à être saoul. Et donc recommence à penser normalement.. Ce qui ne lui plaît pas.....(Comme tout alcoolique qui tient de plus en plus l'alcool.. lol)[/color:823458a08f]
Le barbare est grand et large ... Il porte sur lui des traces de griffe, de brulure, de morsure, de coup de lame et autres. Son regard est toujours fixe et on pourrait y décerner une sorte de lueur de folie. Il a une petite bouche fine avec les dents bien ajustées. Son menton en galoche est fort remarquable. Il a de longs sourcils brousailleux et son crâne est rasé. Il porte une sorte de drap horrible sur le torse et un pagne. Dans son dos il y a une énorme épée qui est accrochée en oblique. Elle doit bien faire dix centimètres de large et plus de deux mètres de long. Elle parait disproportionnée par rapport au corps pourtant vigoureux de l'homme. A la ceinture de l'homme pendent toute sorte de choses, deux couteaux, une potion, plusieurs bourses en cuir, en jute et en peaux d'animaux.
[color=green:dc9f5e8211]Lorwën est une frêle elfe venant de la splendide forêt d'or de Lorien. Elle posséde de longs cheveux dorés, des yeux bleus clairs auxquels il était difficile de résister tant ils sont charmeurs, une peau blanche typique de la personne ne s'exposant pas trop au soleil. Une grande femme relativement jeune(81 ans) même aux standarts humains au corps de rêve, sans un kilo de trop, des traits très fins et quelques bijoux la rendait encore plus attirante.

Elle a quitté les siens afin de découvrir le monde afin d'apprendre les rigueurs de la vie de voyageuse. Lorien étant peuplée d'être doués de magie, elle était naturellement très attirée par cet art. C'est en recherchant des personnes pouvant l'aiguiller pour un apprentissage qu'elle rencontra Arlek à l'âge de 47 ans qui l'aiguilla sur la tour blanche ou elle appris sa magie, ou elle devint une mystique combattant pour les libertés des peuples. Arlek quitta la tour un an plus tôt que Lorwën, ainsi ils se perdirent de vue.

Après quelques périples, elle s'intégra dans une organisation qui lui convenait, les FF (freedom fighters) ou combattants pour la liberté dont les membres étaient tous marqués d'un symbole, un triangle argenté. Triangle qui n'avait aucune signification pour la plupart, mais qui permettait de se distinguer. Lorwën étant très fière d'y appartenir et avait décidé de le metre bien en évidence sur son front. C'est d'ailleurs là qu'elle entendit parler de la spirale noire et de leurs méfaits. En effet ceux là cherchaient un enfant bien particulier qui aurait un destin capital, il serait celui qui réunirait et organiserait les forces du bien afin d'affronter les seigneurs ténébreux. Elle profita de cette période pour enchanter un petit furet qu'elle appela "Furtive" afin d'en faire son familier magique, il pouvait passer a peu prêt partout et était un très bon espion/inforamateur.

Ainsi elle se lançait sur la piste de la spirale, elle rencontra sur la route un barbare qui s'était proposé pour l'escorter. Une frêle femme ne pouvait voyager seule par ces routes si hostiles...
[/color:dc9f5e8211]
Les mots de l'homme qui avait pris la parole au nom de tous faciliteraient l'infiltration de l'elfe. Masi la "soumission" était bien trop facile. Il était trop évident que celà cachait une rébellion un jour ou l'autre. Ca ne devait pas être aussi facile...

Elle posa son bâton contre le comptoir et se rapprocha du porte-parole (Arlek) tout en caressant son furet. Elle eut alors un froncement de sourcils, des millions de pensées venaient a elle en voyant cet homme, masi bien trop rapidement pour qu'elle puissent être compises; pourtant il y avait quelque-chose qu'elle ne saisissait pas. Elle lui parla:

[color=blue:95ef83816a]Excusez moi de vous interrompre Monsieur, mais vous parlez au nom de toute l'assemblée....je pense que chacun a le droit de choisir sa voie... [/color:95ef83816a]
Lorwën se tient alors la tête, comme pour réfléchir...
[color=blue:95ef83816a]C'est étrange ces flux de pensées lorsque je vous vois, j'espere que vous n'esperez pas m'ensorceler...[/color:95ef83816a]
le mage qui avait soigné le mendiant était parti sans que personne ne le remarque. Il avait juste été entrapercu montant les escaliers comme pour regagner sa chambre, calmement. Les discussions allait bon train jusqu'à ce que, un moment, le mage apparaisse comme par enchantement derriere le groupe, les mains dans le dos, tres calme et serein.

"Ainsi vous voulez enrolé des gens hein ? MEs services sont-ils requis ? il contourne le groupe, calmement... il marche et va vers le mendiant. Il ne se soucie guere de qui prete attention a lui ou pas...

"Calme toi mon ami, je t'ai deja dit que ca allait aller mieux" et le mage sourit au mendiant...

"je disais donc..." les discussions avaient repris un certain rythme et l'attention envers le mage avait baissé.

"JE DISAIS DONC..." il criait et tout le monde se retourna. il se mit a sourire.

il leva les mains en l'air et resta un petit moment ainsi...tout d'un coup, un grand flash lumineu innonde la salle d'une lumiere eblouissante. Plus personne ne sait rien voir, d'ailleurs tout le monde a les yeux fermés.

quand vous rouvrez les yeux, vous voyez le mage devant l'enroleur. celui ci a la dague du mage contre sa gorge.

"cher ami je ne doute vraiment pas que vous ayez venu venir mon mouvement...quand a savori si je vous accompagne, c'est une tout autre affaire. tachez de me retrouver et nous aviserons... cherchez...SAMAEL"

en disant cela, le mage recule et s'ouvre devant lui une sorte de porte sortie de nulle part, et il rentre dedans...et disparait, encore une fois. vous entendez un rire se dirigez vers la sortie et la porte s'ouvrir et se refermer tres vite...
Ainsi on avait donner le premier coup, le mage en faisant cela ne savait-il pas qu'il mettait la vie des autres en danger, de toute façon lui il n'en a plus rien à faire, on voit d'ailleur les pas d'un la boue se dessiner petit à petit lors du passage du mage rendu invisible. Mais pas le temps pour le rattraper, et puis il n'avait pas entendu les paroles qu'ils avaient prononcé dans l'auberge...

Mais déjà les homme de la spirale commencait à foutre le bordel dans l'établissement, on voyait des chaises voler et des tables se casser en deux...
L'ivrogne de service, prenant la bouteille d'eau de vie de prune sur le comptoir, remonta alors doucement vers sa chambre, voulant éviter le combat une fois de plus....
Cependant, le destin n'en voulut pas ainsi, et cette fois, Kayanal reçut une chaise volante non identifiée sur la base du crâne.. Envoyant le déchet humain qu'il est a terre et brisant de par cette chute, sa précieuse bouteille d'alcool....
Une larme vin coulé sur la joue de l'homme voyant sa déchéance coulée sur le planché, a l'endroit même ou il avait vomi la veille....
La rage tenta alors une fois de plus de prendre contrôle de son corps, mais elle abandonna, et pour raison, les forces d'antan n'était plus la....
Aussi, Kayanal ne se retourna point et rampa jusqu'a sa chambre qui se voulait au rez de chaussé, car on disait de lui qu'il faisait partit des meubles de l'auberge...
Entrant dans sa chambre sous l'escalier, il se posa sur le lit.. Regardant avec dégoût la lame qui trôné contre les marches montantes au-dessus de lui...
La réflexion que Kayanal eut à ce moment là restera sûrement l'une des plus dures de sa vie d'alcoolique.....
Aussi pris t'il sa décision.
Le mendiant prix une nouvelle fois de panique en oyant toute cette agitation essaya de profiter de la cohute pour sortir de la taverne; C'est alos désespéré qu'il s'ellança vers la sortie. Il y était prsque et pouvait sentir la brise du vent lorsqu'un coup puissant le tira en arrière. Le mendiant retourna la tête pour voir ce qui se passait, et c'est alors qu'il vit qu'un sbire de la spiral avait attrapé ses vetements.

Sbire: -TOI LE MENDIANT TU RESTE AVEC NOUS.-

Le mendiant: -Non pitié laissez moi partir, je ne dirais rien à personne.-

Sbire: -LA FERME CLOPORTE.-

Completement tétanisé par le soldat qui levé alors la main en ordonnant au mendiant de se tairre. Le mendiant ne put se retenir. Et c'est alors que le long de ses jambes et bientôt sur le sol, se rependait un liquide jaune.

Sbire: -Y S'EST FAIT DESSUS CE CON HAHAHA.-
A cause du vacarm la boule toute recroquevillié qui était couché dans le coin de l'auberge et dont personne n'avait fait attention, se réveilla... Après s'être étirer, il jugea bon de s'éloigner des turbulences.

[color=green:fc81197bac]On pouvait voir là un garçon cheveux brun, et yx brun, de pas plus de 14 ans. Il était de stature assez grande pour son âge. Il vivait dans l'augberge depuis un peu près 3 semaines, le patron l'avait trouvé entrain de fouiller dans ses poubelles. Ayant eu pitié de lui, il l'avait pris sous son aile, et puis il y avait quelque chose dans ses yeux qui ne pouvait vous laisser indifférentes à ses malheurs.[/color:fc81197bac]

C'est à pas lent qui se dirigea vers la porte pour rejoindre l'étable où il couchait. Malheureusement pour lui un garde ne le laissa pas passer et le reteint par les épaules. Le garçon se débatit sans effet... et puis d'un coup plus rien, le garde était coucher par terre et l'enfant gisait dessus. Que s'était-il passé? La bagarre cessa, car tous avaient été aveugler par une étrange lueur bleu...
( retour sur les actions de la bagarre ) Dans la cohue générale qui fut créée, le barbare ne bougea pas ... Il resta debout, les bras croisés, le regard fixe.

[color=red:c07a2d14cc][b:c07a2d14cc]" Auriez-vous déjà besoin de mes services ? Je vous préviens, je ne vous suivrai que pour un prix plus élevé que celui que me paie la dame ici présente ... "[/b:c07a2d14cc][/color:c07a2d14cc]

( si la réponse de l'homme est positive ) Le grand homme sort alors dans un mouvement ample sa grande épée. Un tintement métallique se fait alors entendre. Cette arme est affreusement rouillée et sa lame au lieu d'être argentée a une couleur maron-rouge.

Le barbare fonce droit dans la mêlée ... et frappe latéralement, balayant tout sur son passage. Il essaie quand même d'éviter les personnes qui ont la trempe d'aventuriers ...

Puis en voyant l'enfant et sa lumière bleutée.

[b:c07a2d14cc][color=red:c07a2d14cc]* à moi-même* " Hum ... un mage ... un mage puissant ... mais on ne dirait pas l'Enfant. Peut-être est-ce un de ses Initiés ... peut-être ... * je range ma lame * il est puissant ... * me tourne vers mon ancienne patronne * J'ai le regret de vous dire que messire ici présent a accepté ma requête de participation ... * puis en reregardant le jeune homme * non ... il ne l'a pas ... c'est dommage ... mais il y a quelque chose à tirer de ce petit ... sûrement ... "[/color:c07a2d14cc][/b:c07a2d14cc]
*les deux guerrier accompagnant Percemort jetterent le mendiant aux pied de ce dernier lorsque que leur chef fit signe de le lui renvoyer.

Il dégaina alors sa lame, qui semblait émanait de brume, d'un froid glacial, et l'envoya s'abattra sur le crane du mendiant, faisant gicler le sang dans tout la piéce, souillant la majorité des personnes présente.

Il resta silencieux et son epxression change, passant du narcissique au coléreux. On pouvait voir le sang sur sa lame qui semblait s'infiltré dans le métal, pour disparaitre ensuite.*

Vous parlez beaucoup trop, et j'ai promis à mes hommes les combats qu'ils méritent. Que ceux qui souhaitent se joindre à nous tue leur camarade, ou mourrez. Tous.

*Il fit aller la main, laissant entré ses hommes en armes tels des ombres meurtriére, tous avaient leur arme à la main, des épées pour la plupart, et n'avaient rien de vulgaire brigand, l'envie de tuer se reflettant dans leurx yeux.

Les deux hommes qui étaient rentré avec Killyan restérent à l'entré tandis que leur maitre les rejoignait, laissant ses hommes s'amuser dans cette auberge qui allaient bientot devenir un gigantesque tombeau.*
Etais-ce vraiment nécessaire, Killyan? demanda Arlek d'une voix lasse. Ce faisant, le vieil homme faisait de ses mains, comme machinalement, quelques passes mystiques. Son regard etait vague, comme fixé sur un souvenir accesible à lui seul. Son corps se mit à crépiter d'énergie, juste avant que l'épée d'un des tueurs de Killyan ne l'atteigne. L'arme rebondit contre le corps d'Arlek, comme si elle avait rencontré du granit, tandis que son porteur, secoué de spasmes, se roulait sur le sol, foudroyé. Des étincelles bleutées continuait à parcourir le corps du vieux mage, qui s'assura que personne ne le touche par mégarde.

Interpellant Killyan:
«Si tu persistes à faire de ce lieu un tombeau, ce sera également le tiens, [i:78609140f0]Amant de la Pénombre[/i:78609140f0]. Je te tends la main une dernière fois. Prends avec toi ceux qui veulent te suivre et abandonne ici tes machines à tuer, je ne voyagerai pas à leur côté!»
Pendant ce temps, le combat faisait rage, les hommes de la Spirale perdant rapidement l'avantage. Il y avait, dans cette auberge, des hommes et des femmes de grande valeur, et qui n'étais pas décidés à se faire massacrer. [color=violet:78609140f0][je vous laisse le soin de décrire vos coups d'éclat contre ces sous fifres][/color:78609140f0]. En moins de 30 secondes, tout était règlé. Arlek, toujours crépitant, sort à son tour, pour rejoindre l'homme aux cheveux blancs…

«Alors, partons nous ensemble? Ou bien préfère tu continuer tes petits pillages comme avant? A moins que quelqu'un ici n'ait une autre idée de la question…» Arlek s'interrompit, il ne voyait plus celui à qui il s'adressait. Il jeta un regard interrogateur vers le toit de l'étable…
Dans sa chambre, Kayanal ruminé un lourd passé, les quelques sorties faites avec ces compagnons de routes pour se rendre compte a chaque fois que ces capacités étaient bien plus limitées qu’avant….Entendant les bruits de bagarres a l’intérieur, il ne pue avoir le courage encore une fois d’allez au combat et fui lâchement la taverne, prenant son cimeterre, et son sac a dos, il fit quelques gestes attendant qu’une porte bleutée s’ouvre, il passa au travers, et disparu de la pièce, réapparaissant à l’Extérieur de la battisse.
Un homme à cheval s’enfuyait au loin… c’était SON cheval !!!!! Une vieille carne, mais encore bien en forme ! Aussi dégoûter il le regarda partir….. Sachant qu’au rythme ou il va son cheval ne tiendrait pas 100 m de plus…. Et il ne se trompa point. Celui-ci s’effondra comme une merde sur le sol… mourant sûrement sur le coup.
L’homme qui fuyait était un des sous fifre de la spirale… et c’est un de ceux de la spirale aussi qui l’abattit pour sa lâcheté..
La mort de son cheval n’étant pas prévue au programme, Kayanal revint alors vers l’entrée, voyant des hommes volés littéralement au travers des fenêtres, il du faire attention a sa progression pour enfin arrivé devant une salle ou le combat faisait rage.

Le Patron de la spirale n’étant plus visible, ces charognards d’homme de main en ont profité pour lâche toute la cruauté dont ils savent faire preuve….
Mais depuis l’entrée Kayanal vit une chose qui ne serait pas pour plaire à tout le monde…
Une créature noire, semblant longé les murs, allant d’ombre en ombre approchée silencieusement, un frisson lui passa dans le dos a la vue de cette chose sur laquelle il n’arriver pas a mettre de nom…..
Lors de certaines situations, il avait appris que l’odeur du sang pouvait attirer des créatures de l’ombre….. Est ce dont il s’agissait de cela ? Il ne savait plus trop.
Qui avait invoqué ces choses ? ????
Prenant son courage à 2 mains, il recula de quelque pas, avant de prendre son cimeterre entre ces mains, et paras une table volante.
Il avait plus les yeux vers sa fuite que vers le combat… aussi il ne vit pas le coup venir, et tomba au sol a demi-conscient.
Des que l'ambiance était devenue explosive dans l'auberge, l'elfe de Lorien s'était dirigé vers les escaliers. Ce genre de combat dan un lieu fermé n'était pas pour lui plaire, elle était plus à l'aise dans les grands espaces. Ici un mauvais coup pouvait toujours survenir, alors elle préféra s'éclipser.

Mais sur le chemin des escaliers, elle s'était rendu compte qu'elle avait oublié son bâton au comptoir, elle y était retourné pour se rendre compte que qu'un homme l'attendait à côté un gros sourire dévoilant des dents bian amochées et une haleine putride.

Lorwën n'avait pas eu le temps de lancer un sortilège dans de bonnes conditions. Alors elle avait arraché un morceau de vêtement au niveau de sa pointrine, déviolant ainsi un morceau de chair...l'homme avait regardé goulument cette poitrine généreuse, mais cela avait été sa dernière erreur. Le pied de l'elfe s'était élancé entre ses 2 jambes. L'homme s'était plié, jurait et chantait

Lorwën avait donc récupéré son bâton et avait couru aux escaliers alors que l'homme jurait. Elle s'était arrêté un instant aux pieds des escaliers, l'agitation était telle que personne ne l'avait vu déposer son furet avant de monter les escaliers....pour se réfugier dans une chambre et préparer sa sortie éventuelle de l'auberge par la fenêtre qu'elle venait d'ouvrir.
Peu de monde le croyait, mais c'était bien lui.Gadwin n'aurait pas cru que c'était de cette façon qu'il allait se manifester.Il l'avait tuer sur le coup, grâce à un sort d'on peu, peuvent mesurer la force. Toute l'auberge c'était retrouvé illuminée par une aura bleutée qui avait ébloui tout le monde.

Maintenant il fallait agir. D'un geste rapide il sortit une flèche et la posa sur son arc, première flèche premier mort en pleine tête, l'homme de la spirale noir qui tentait péniblement de s'emparer de l'enfant après s'être relevé,tomba sur le sol et enfonça plus fort la flèche dans son crâne. Galdwin sauta du toit et coura jusqu'a l'auberge, espérons que Arlek réagisse...
Un animal mi-rongeur mi-serpent entra... Il avait le corps tres allongé et il était couvert de poils noir qui, complèté de ses yeux rouges et de ses canines accerées lui donnait un air terrifiant malgré sa petite taille. Il rampa jusqu'au tabouret sous les regards surpris des quelques personnes qui l'observèrent avec crainte...
Il demanda à avoir un morceau de bois à ronger ainsi qu'un verre de sang... Il n'avait que deux pattes avant qui, en cas de besoin, lui permette de soulever son corps pour pouvoir fuir et chasser ses poursuivants à coups de queue... Bien qu'en faite ses poils cachent à l'extrémité une arme redoutable qui peut assomé ses ennemis... En faite ce n'est que le résultat d'une malencontrueuse car quelqu'un à tenter de croiser un rongeur et un serpent mais cette personne est morte d'une cause encore inconnue a nos jour... En faite cette créature voulais etre utilisée à des fins militaires...