[color=brown:6c925d3af1]Si quelqu'un arrive à la finir, qu'il le fasse:
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« Maman ! » Lenfant pleurait toutes les larmes de son corps. Sa jeune mère venait de fermer ses beaux yeux bleus ; -au filet de sang coulant de sa bouche, lon pouvait affirmer pour la dernière fois de sa vie.
Lendroit était lugubre ;la famille peu riche. La chaumière était en mauvaise état, rafistolée aléatoirement par du bois ou des morceaux de métal.
Lenfant sanglotait sur le corps de la défunte.
« Tu navais pas ldroit. Réveilles toi mman !» Il secoua une dernièrement fois le corps inerte. Sa voix se fit murmure puis sanglots
« Maman
» Un long silence sensuit puis une petite voix, légèrement zozotante mais grave séleva.
« - Elle est partie rejoindre Oriana, ne pleures plus. »
Le jeune garçon releva la tête, stupéfait. Il navait dans sa tristesse entendu personne rentrer. Or, proche de lui, caressant de sa main gracile son épaule fluette, se trouvait une petite fille aux cheveux dor. « Un ange » murmura lorphelin.
Oui, cétait un ange minuscule, dun mètre vingt maximum, aux cheveux pouvant lui servir de robe tellement ils étaient longs. Sa peau était pale, presque blanche et son visage gracieux. Un petit nez en trompette était surmonté de deux grands yeux jaunes-orangés ; et sa petite bouche était pulpeuse et rouge comme le sang.
Elle était mal vêtue, tout comme lui, presque en haillons.
Dans son regard se reflétait la compassion quelle ressentait à légard du jeune garçon et une sorte de mélancolie indéfinissable, comme si.... comme si elle avait tout vécu et quelle comprenait la misère de lêtre quil était.
Il se remit a pleurer. La belle enfant lui caressa les cheveux, tendrement, comme sa mère faisait avant. Ce souvenir le rendit plus malheureux encore.
Il faisait nuit quand il se réveilla. Laube dans laquelle sa mère avait rendu lâme avait depuis longtemps disparu.
« Où suis je ? Quest ce que .. » il essaya de se remémorer tout ce qui cétait passé. Le visage de lange lui revint immédiatement à lesprit. Il ne savait même pas son nom
Après avoir repoussé les couvertures chaudes et en posant un pied par terre, il trébucha immédiatement. Un petit cri lui échappa tandis qu il tombait au sol. Un grognement lui répondit alors que des poils lui chatouillaient ses jambes nues.
« hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! » Le garçon se redressa et recula, sur les fesses. Il atteignit un mur et sy colla, la respiration courte tandis que la forme sur laquelle il était tombé se relevait.
Une panthère ou un tigre, il ne savait pour quoi opter. Dans le noir qui avait envahi la chambre, il ne distinguait que les contours de la bête et ses grands yeux.
Le frêle petit homme avait replié ses jambes contre lui, et cachait son visage dans ses mains. Il ne voulait voir ce quil croyait être sa mort sapprochait. Il tremblait de tous ses membres et resta interdit quand la bête lui lécha le visage et vint se coucher auprès de lui pour demander des caresses.
Les deux compères riaient aux éclats quand la lumière dune bougie vint éclairer la chambre.
« Chuttt. Il faut dormir ! » La voix lui était inconnue. Il se tut un instant, peureux.
Qui était elle ? Où était il ?
Il posa ces questions qui le tourmentaient et vit la flamme de la bougie sapprocher, laissant deviner une femme sans âge, aux cheveux bruns et bouclés et aux yeux noirs, vêtue dune longue chemise de nuit.
Alors quelle se penchait vers lui, il put apercevoir son compagnon de jeux :une belle panthère jais. Il plongea son regard dans celui de son hôte.
« Petit garçon
» Elle paraissait embêtée. « Tu es ici en sécurité, là où personne ne te trouveras. Ta mère voulait tenvoyer ici et nous avons exaucé son souhait. Tu seras éduqué, formé aux métiers de la guerre. » Son visage se fit sévère.
« Et tu nas le droit de discuter. »
Il se releva dun coup. Son rêve était si étrange. Lange venait de revenir dans ses rêves. La jolie enfant quil avait croisé en cette journée de deuil qui avait changé toute sa vie venait de lui réapparaître. Le souvenir oublié dans un coin de sa mémoire était revenu au premier plan.
En reprenant conscience, il saperçut quil tremblait.
Le soleil naissant à travers les rideaux, il se leva. Sachant où dormait Tingrae et connaissant sa chambre par cur maintenant, il se leva et shabilla sans trébucher ni tomber.
Cela faisait maintenant quinze ans quil vivait ici, suivant les coutumes de lendroit et les ordres quon lui offrait.
Il avait appris à manier lépée et excellait dans cette discipline. Les dagues navaient plus non plus de secret pour lui, et larc moins encore.
Il jeta sa chemise au sol. Son idée était daller se promener, de courir un peu, histoire de recadrer ses idées.
Il avait maintenant vingt sept ans et était plutôt beau garçon mais ici il ny avait aucune fille pour en juger ; à part la femme avec qui il avait parlé la première nuit.
Ce camp ressemblait à un clan du Pardon. A lintérieur se trouvaient toute sorte dhommes et seulement des hommes. Anciens assassins, combattants, prêtres
Certains sy installaient, dautres ne faisaient que passer, mais tous venaient chercher refuge ici pour quelque temps. Mais ce nétaient que des hommes.
Grâce à un ami, il avait appris quun camp semblable mais au féminin se dressait plus loin et le jour où il sy était risqué
Son tuteur, à son retour, celui qui lui apprenait lart de se battre, lavait criblé de coups de fouet. Cétait la seule fois où il sétait fait battre.
Au sein du camp, il avait fini par apprendre plusieurs choses, notamment à propos de son père.
On lui avait dit que son père était anciennement un des leurs. Un homme charmant
tellement discret sur son passé que personne nen savait rien. Il était toujours prêt à aider, à jouer avec les enfants. Puis un jour il rencontra sa femme et lengrossa. Peu après, il disparut. Certains vieux ajoutaient que son père était un démon. Plusieurs fois par mois il senfermait dans une grotte non loin et refusait de voir du monde
Enfin
Il ne savait où était le faux et le vrai.
Le froid ne lui causait aucun dégâts. Depuis plusieurs années déjà il sentraînait à courir alors que la nuit était déjà bien tombée, laissant la délicate rosée venir perler sur son corps à moitié dénudé.
Avec un éclat de rire, il tomba à plat ventre dans lherbe mouillée. Tingrae venait de lui sauter dans le dos et lui léchait le cou. Il roula avec la panthère et ils samusèrent un instant.
Depuis quinze ans jamais elle ne lavait quitté. Sa fidèle amie à qui il avait confié ses premières craintes, ses doutes, ses peurs
Encore une fois alors quils riaient, la femme vint, en chemise de nuit, munie dune bougie.
Son sourire trahissait ses sentiments envers cet enfant quelle avait vu grandir.
« Chuttt » sourit elle. « Tu devrais dormir petit garçon. »
Le jeune homme sarrêta de jouer avec la panthère qui lui léchait encore le visage.
« Désolé Mia » sourit il. « Je ny arrive plus. »
« -quel est le problème ?
« Une fille » Lhomme lui ouvrit son cur tandis que la femme fronçait les sourcils.
« -Il te faudrait rentrer chez toi petit être. Ta formation étant finie, cela doit être possible. Jen ferai part à ton tuteur.»
Le lendemain il était sur les routes, à la recherche de la petite fille maintenant sûrement devenue femme. Pendant deux jours il marcha jusque son village dantan. Tout avait bien changé
La nature avait poussé, et les premières baraques sétaient solidifiées ou nétaient plus.
La maison de la prêtresse aveugle avait disparu nota til. Et celle du vieux maître chiens aussi.
Tout le monde était à ses activités et aucun ne semblait le reconnaître, il savança jusque la place centrale, souriant en voyant des enfants jouer dans un coin dombre. Le soleil resplendissait et lui sentait sa joie disparaître peu à peu. Personne ne le reconnaissait.
Un groupe de jeunes filles passa en batifolant non loin de lui et lune le regarda droit dans les yeux. Elle avait les joues rouges et son front était encadré de mèches brunes. Ses yeux étaient noirs comme le jais et il cru reconnaître en elle une de ses anciennes compagnes de jeu.
Doucement il prononça son prénom, incertain. Elle dut lentendre car elle sarrêta et vint le rejoindre.
« Qui es tu ? » lui demanda telle, curieuse. « Plus personne ne mappelle comme cela
»
Ses amies étaient parties sans elle mais elle sen fichait. Il lui donna son prénom et lui rappela le surnom quelle aimait à lui donner. De joie, incrédule, la demoiselle lui sauta au cou.
Il était en fin de retour chez lui, dans le lieu quil aimait et chacun lui faisait la fête à sa manière. Lors dune discussion avec le chef, le jeune homme sarrangea pour placer une délicieuse remarque à propos de la fille quil recherchait...[/i:6c925d3af1][/color:6c925d3af1]
sans titre
Ouvert par Elora Elora le 13/04/2003
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13/04/2003
18/09/2003
Malheureusement, le chef ne put lui en apprendre davantage, car malgré les différentes indications que le jeune homme avait apporté, il n'arrivait pas à voir a qui le portrait pouvait ressembler.
Lorsqu'il sortit, le vent frais de la nuit le rasséréna et il prit la direction de la maison de son enfance. Etrangement, elle n'avait pas été rasée. Il pénétra dans une pièce sombre, la seule pièce de la chaumière. Son pied heurta quelque chose et il se retint à temps au chambranle de la porte. Par terre, un tabouret était tombé. Il avança à tâtons jusqu'à la cheminée et se penchant vers l'âtre, remarqua que les braises n'étaient pas complètement éteintes, comme si quelqu'un avait allumé un feu le matin même et qu'il l'avait laissé se consumer doucement. Or de toute évidence personne ne vivait ici. Il essaya de raviver le feu avec du petit bois qu'il avait trouvé sur le sol, souffla un peu sur les braises, et à force d'insistance, une flamme apparut et le bois s'enflama. Il put alors regarder autour de lui. Tout était en désordre, comme si la chaumière avait été fouillé et tous les meubles renversés. Le tabouret sur lequel il avait faillit trébucher en arrivant était cassé. Il le prit et le cassa en plus petits morceaux pour le mettre dans la cheminée. Le feu prit de plus belle et une douce chaleur envahit la pièce. Il s'assit un instant près de la cheminée, observant tristement le sol jonché des vieux meubles et des quelques affaires de sa mère. Une vague de mélancolie le submergea et une plainte de douleur sortit de sa bouche. Il se souvenait parfaitement de ce matin là, ce matin où sa mère avait poussé son dernier soupir. Il se remémorra ce qui c'était passé, comme il l'avait fait régulièrement pour ne jamais oublié et pouvoir un jour venger sa mère. Un homme, tout de noir vêtu, était rentré dans la chaumière. Il dormait encore dans le lit qu'il partageait avec sa mère quand le vent froid pénétra par la porte ouverte et cingla son visage. Sa mère était déjà levé ; comme tous les matins à l'aube, elle avait raviver le feu et mis de l'eau à chauffer. Elle avait brusquement fait face à l'homme et était resté interdite. Elle s'était redressée et l'avait fixé dans les yeux, le visage n'exprimant aucun sentiment. Le petit garçon qu'il était alors avait relevé le drap jusqu'au bord des yeux et observait la scène sans trop comprendre. Il ne connaissait pas cet homme en noir qui ne semblait pas l'avoir vu. L'homme s'avança et plongea sa main dans la poche de sa cape. Quand il l'a ressortis, un éclat avait attiré son attention : une lame avait projeté son reflet dans ses yeux. C'est à ce moment là qu'il avait commencé à avoir peur et la première fois qu'il avait ressentit la sensation que plus aucun de ses membres ne lui répondaient. Sa mère n'avait pas bougé, comme si elle savait ce qui allait se passer et qu'elle l'acceptait. Mais lorsqu'il fit un pas de plus vers elle, elle commença à se reculer, jusqu'à ce qu'elle fut coller au mur. On ne pouvait savoir de la peur ou de la haine qu'il y avait au fond de ses yeux. Elle avait cherché des yeux un instant un moyen d'échapper à l'homme. Sa main s'était refermée sur la barre en métal qui lui servait de tisonnier. Elle l'avait brandi devant elle et avant que l'homme en noir n'ait pû réagir, elle lui avait assené un coup sur le bras. Il avait poussé un cri de douleur, son bars saignait. Le regard plein de fureur, l'homme s'était rué sur sa mère et l'avait poignardé. Puis il était sortis en courant, laissant la porte ouverte et sa mère s'était laissé tomber sur le sol. Il était alors sorti du lit et s'était approché doucement de sa mère. Il se rappelait lui avoir demandé s'il elle allait bien. Elle l'avait regardé, lui avait sourit, puis un mince filet de sang avait coulé de sa bouche et son visage fut soudain contracté sous la douleur. Elle s'était détendu un peu, puis comme si elle le suppliait, elle lui avait demandé de la pardonner. Puis se yeux s'était fermés doucement. Après il se souvenait d'avoir vu cette fille. Il avait d'abord cru que c'était un ange, surpris par sa beauté. Mais par la suite il s'était posé des questions, se demandant qui ele éatit, comment elle était arrivé jusqu'à lui. Puis il l'avait oublié peu à peu, jusqu'à ces dernières semaines où il l'avait revu en rêve. C'est alors qu'il avait décidé de la rechercher. Il se retrouvait maintenant assis là, dans cette chaumière qui avait vu s'éteindre sa mère et apparaître cette ange. Fatigué, épuisé de cette journée, il s'alongea près de la cheminée, à même le sol et s'endormit aussitôt.
Lorsqu'il sortit, le vent frais de la nuit le rasséréna et il prit la direction de la maison de son enfance. Etrangement, elle n'avait pas été rasée. Il pénétra dans une pièce sombre, la seule pièce de la chaumière. Son pied heurta quelque chose et il se retint à temps au chambranle de la porte. Par terre, un tabouret était tombé. Il avança à tâtons jusqu'à la cheminée et se penchant vers l'âtre, remarqua que les braises n'étaient pas complètement éteintes, comme si quelqu'un avait allumé un feu le matin même et qu'il l'avait laissé se consumer doucement. Or de toute évidence personne ne vivait ici. Il essaya de raviver le feu avec du petit bois qu'il avait trouvé sur le sol, souffla un peu sur les braises, et à force d'insistance, une flamme apparut et le bois s'enflama. Il put alors regarder autour de lui. Tout était en désordre, comme si la chaumière avait été fouillé et tous les meubles renversés. Le tabouret sur lequel il avait faillit trébucher en arrivant était cassé. Il le prit et le cassa en plus petits morceaux pour le mettre dans la cheminée. Le feu prit de plus belle et une douce chaleur envahit la pièce. Il s'assit un instant près de la cheminée, observant tristement le sol jonché des vieux meubles et des quelques affaires de sa mère. Une vague de mélancolie le submergea et une plainte de douleur sortit de sa bouche. Il se souvenait parfaitement de ce matin là, ce matin où sa mère avait poussé son dernier soupir. Il se remémorra ce qui c'était passé, comme il l'avait fait régulièrement pour ne jamais oublié et pouvoir un jour venger sa mère. Un homme, tout de noir vêtu, était rentré dans la chaumière. Il dormait encore dans le lit qu'il partageait avec sa mère quand le vent froid pénétra par la porte ouverte et cingla son visage. Sa mère était déjà levé ; comme tous les matins à l'aube, elle avait raviver le feu et mis de l'eau à chauffer. Elle avait brusquement fait face à l'homme et était resté interdite. Elle s'était redressée et l'avait fixé dans les yeux, le visage n'exprimant aucun sentiment. Le petit garçon qu'il était alors avait relevé le drap jusqu'au bord des yeux et observait la scène sans trop comprendre. Il ne connaissait pas cet homme en noir qui ne semblait pas l'avoir vu. L'homme s'avança et plongea sa main dans la poche de sa cape. Quand il l'a ressortis, un éclat avait attiré son attention : une lame avait projeté son reflet dans ses yeux. C'est à ce moment là qu'il avait commencé à avoir peur et la première fois qu'il avait ressentit la sensation que plus aucun de ses membres ne lui répondaient. Sa mère n'avait pas bougé, comme si elle savait ce qui allait se passer et qu'elle l'acceptait. Mais lorsqu'il fit un pas de plus vers elle, elle commença à se reculer, jusqu'à ce qu'elle fut coller au mur. On ne pouvait savoir de la peur ou de la haine qu'il y avait au fond de ses yeux. Elle avait cherché des yeux un instant un moyen d'échapper à l'homme. Sa main s'était refermée sur la barre en métal qui lui servait de tisonnier. Elle l'avait brandi devant elle et avant que l'homme en noir n'ait pû réagir, elle lui avait assené un coup sur le bras. Il avait poussé un cri de douleur, son bars saignait. Le regard plein de fureur, l'homme s'était rué sur sa mère et l'avait poignardé. Puis il était sortis en courant, laissant la porte ouverte et sa mère s'était laissé tomber sur le sol. Il était alors sorti du lit et s'était approché doucement de sa mère. Il se rappelait lui avoir demandé s'il elle allait bien. Elle l'avait regardé, lui avait sourit, puis un mince filet de sang avait coulé de sa bouche et son visage fut soudain contracté sous la douleur. Elle s'était détendu un peu, puis comme si elle le suppliait, elle lui avait demandé de la pardonner. Puis se yeux s'était fermés doucement. Après il se souvenait d'avoir vu cette fille. Il avait d'abord cru que c'était un ange, surpris par sa beauté. Mais par la suite il s'était posé des questions, se demandant qui ele éatit, comment elle était arrivé jusqu'à lui. Puis il l'avait oublié peu à peu, jusqu'à ces dernières semaines où il l'avait revu en rêve. C'est alors qu'il avait décidé de la rechercher. Il se retrouvait maintenant assis là, dans cette chaumière qui avait vu s'éteindre sa mère et apparaître cette ange. Fatigué, épuisé de cette journée, il s'alongea près de la cheminée, à même le sol et s'endormit aussitôt.
19/09/2003
Il ouvrit les yeux. Une lumière élouissante venait d'apparaître. Il se leva prestement et regarda l'endroit d'où provenait cette lumière étrange. Il fut stupéfait de voir la jeune fille qu'il cherchait, portant une longue robe blanche, dans le halo de lumière scintilante. il l'a reconu tout de suite malgré qu'elle avait grandi. C'était maintenant une très belle jeune femme. Elle lui sourit, lui fit un signe de la main comme pour lui indiquer de la suivre. Elle sortit d' un pas léger par la porte qui s'était ouverte . Dehors il faisait encore nuit noire et pouratnt c'était comme si à son passage tout s'illuminait. Les rues étaient déserte. Il lui courra après, lui demandant de s'arrêtez, de lui dire comment elle s'appelait. Mais elle ne répondait pas, continuant d'avancer et riant. Elle l'amena ainsi jusqu'à la forêt. Il l'a perdis un instant et tourna en tout sens jusqu'à ce qu'il la retrouve, immobile. Il s'arrêta. Elle lui tournait le dos. Il l'appela doucement. Elle se retourna, un sourire triste sur les lèvres. Soudain l'homme en nir surgit de derrière un arbre et plongea sa dague ensanglantée dans le coeur de la jeune femme. Le sang coula sur la robe blanche. Une larme coula le long de la joue de la jeune femme et elle tomba au sol, comme sa mère 15 ans plus tôt.
Il se réveilla en sursaut, hurlant de douleur et de désespoir. Lorsqu'il ouvrit les yeux, il se rendit compte qu'il était toujours dans la chaumière. Bien que l'aube commencait peine à poindre à l'horizon, Il se leva et sirtit de la maisonnette en courant, laissant ses pieds le guidé dans le village. Ce cauchemard, il l'avait déjà fait quand il était petit, et voilà que ça recommencait. Il courra le plus vite possible et le plus loin possible, jusqu'à ce qu'il soit à bout de force et qu'il se laisse tomber à genoux. Des sanglots l'étouffèrent et il se laissa allez à sa peine tant de fois contenue. Il avait tellement mal au plus profond de lui. Lorsqu'il fut calmer, il décida de se rendre dans la forêt. Il marcha longtemps, ne sachant pa trop ce qu'il y cherchait. Ses yeux ne fixaient plus que le lointain et il s'enfoncait plus profondément dans la forêt. Les rayons du soleil avaient parfois du mal à transpercer les feuillages épais des arbres. Au détour d'un arbre, il apercut une sorte de petite clairière où coulait l'eau d'une source. Il s'arrêta net, stupéfait. une belle jeune femme se tenait là, près de la source, lui tournant le dos. Elle avait de longs cheveux dorés et portait une robe blanche qui semblait bien abimé et sale. Il voulut l'appeler, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il voulut s'avancer vers elle, la tenir dans ses bras pour nepas qu'elle parteou pour que personne ne puisse lui faire du mal, mais ses jambes refusèrent de lui obéir. Pourtant, comme si elle avait senti sa présence, elle se retourna, pleine de gâce, et le fixa en souriant. Elle avait une couronne de fleur posée délicatement sur la tête et avait une branche d'églantier dans la main. Elle étendit son bras dans sa direction, comme si elle lui tendait la main, l'invitant à venir la rejoindre. Il avança, comme ensorcelé par cet ange. Lorsqu'il fut arrivé à sa portée elle saisit sa main. Elle l'approcha de la source et le fit s'assoir juste à côté avec elle dans l'herbe. Elle lui indiqua de regarder dans l'eau. Il Se pencha un peu, mais ne vit rien. il releva la tête et lui fit comprendre d'un regard qu'il ne comprenait pas ce qu'elle voulait. Elle lui montra alors d'une manière insitante l'eau qui s'écoulait tranquillement. Il se pencha un peu plus et regarda cette fois plus attentivement. Tout d'un coup, une image breve et foule apparut. Surprit il se recula. Mais la jeune femme lui fit comprendre de continuer à regarder. Il se pencha de nouveau et cette fois l'image se fit plus nette. Il vit son village, puis sa chaumière. La porte était ouverte et là, il revit le meurtre de sa mère. Cette fois ci se fut comme si la dague l'avait lui même transpercer mais il ne pouvait détacher son regard de l'eau. Soudain l'image changea et il se retrouva dans la forêt comme dans son rêve. la jeune femme lui tournait le dos et l'homme en noir était en face d'elle. Elle se retourna; l'homme la saisit dans ces bras et ils disparurent tous les deux en même teps que l'image. Il se redressa doucement, éssouflé, et terrifié par ce qu'il vaiat vu. il ne comprenait pas.
Il se réveilla en sursaut, hurlant de douleur et de désespoir. Lorsqu'il ouvrit les yeux, il se rendit compte qu'il était toujours dans la chaumière. Bien que l'aube commencait peine à poindre à l'horizon, Il se leva et sirtit de la maisonnette en courant, laissant ses pieds le guidé dans le village. Ce cauchemard, il l'avait déjà fait quand il était petit, et voilà que ça recommencait. Il courra le plus vite possible et le plus loin possible, jusqu'à ce qu'il soit à bout de force et qu'il se laisse tomber à genoux. Des sanglots l'étouffèrent et il se laissa allez à sa peine tant de fois contenue. Il avait tellement mal au plus profond de lui. Lorsqu'il fut calmer, il décida de se rendre dans la forêt. Il marcha longtemps, ne sachant pa trop ce qu'il y cherchait. Ses yeux ne fixaient plus que le lointain et il s'enfoncait plus profondément dans la forêt. Les rayons du soleil avaient parfois du mal à transpercer les feuillages épais des arbres. Au détour d'un arbre, il apercut une sorte de petite clairière où coulait l'eau d'une source. Il s'arrêta net, stupéfait. une belle jeune femme se tenait là, près de la source, lui tournant le dos. Elle avait de longs cheveux dorés et portait une robe blanche qui semblait bien abimé et sale. Il voulut l'appeler, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il voulut s'avancer vers elle, la tenir dans ses bras pour nepas qu'elle parteou pour que personne ne puisse lui faire du mal, mais ses jambes refusèrent de lui obéir. Pourtant, comme si elle avait senti sa présence, elle se retourna, pleine de gâce, et le fixa en souriant. Elle avait une couronne de fleur posée délicatement sur la tête et avait une branche d'églantier dans la main. Elle étendit son bras dans sa direction, comme si elle lui tendait la main, l'invitant à venir la rejoindre. Il avança, comme ensorcelé par cet ange. Lorsqu'il fut arrivé à sa portée elle saisit sa main. Elle l'approcha de la source et le fit s'assoir juste à côté avec elle dans l'herbe. Elle lui indiqua de regarder dans l'eau. Il Se pencha un peu, mais ne vit rien. il releva la tête et lui fit comprendre d'un regard qu'il ne comprenait pas ce qu'elle voulait. Elle lui montra alors d'une manière insitante l'eau qui s'écoulait tranquillement. Il se pencha un peu plus et regarda cette fois plus attentivement. Tout d'un coup, une image breve et foule apparut. Surprit il se recula. Mais la jeune femme lui fit comprendre de continuer à regarder. Il se pencha de nouveau et cette fois l'image se fit plus nette. Il vit son village, puis sa chaumière. La porte était ouverte et là, il revit le meurtre de sa mère. Cette fois ci se fut comme si la dague l'avait lui même transpercer mais il ne pouvait détacher son regard de l'eau. Soudain l'image changea et il se retrouva dans la forêt comme dans son rêve. la jeune femme lui tournait le dos et l'homme en noir était en face d'elle. Elle se retourna; l'homme la saisit dans ces bras et ils disparurent tous les deux en même teps que l'image. Il se redressa doucement, éssouflé, et terrifié par ce qu'il vaiat vu. il ne comprenait pas.
19/09/2003
La jeune femme le regardais d'un air suppliant, les yeux emplis de larmes. Il avait envie de lui poser des tas de questions, mais devant son air si fragile, il ne put que la prendre dans ces bras et essayer de la rassurer en lui disant que tout irai bien. Mais il ne savait pas ce que signifiait ce qu'il avait vu. Il avait cependant perçu le danger qui planait sur la jeune femme. Quelque chose dans ce qu'il avait vu l'avait troublé, comme si il avait compris qu'il y avait un lien entre le meurtre de s amère et le danger qui pesait sur la jeune femme. Le seul lien qu'il arrivait à percevoir était l'homme en noir, mais il savait qu'il y avait autre chose de plus subtil. Il prit la décision de rechercher cet homme et ensuite il aviserai. Mais il ne savait pas par où commencer.
19/09/2003
De retour au village, il retourna dans sa chaumière. Le feu s'était éteint. Quelques braises chaudes dissimulées sous la cendre lui permirent de redémarrer le feu avec du bois qui restait près de la cheminée et un autre tabouret cassé. Il entreprit de ranger la pièce en commencant par faire un tas avec tous les meubles en bois cassé près de la cheminée. Il releva la table, rangea les écuelles dans un coin, avec tous les ustensiles de cuisine, il plia les tissus sur le lit, qui n'avait pas été dérangé, prit un vieux torchon et enleva grossièrement les saletés qui jonchaient le sol. Quand il eut fini, il regarda d'un oeil critique l'état de la pièce et fut assez satisfait du résultat. La chaumière avait retrouvé un semblant d'allure. Il se rappella la femme au camp où il avait grandi. Elle lui manquait, tout comme Tin'grae qu'il avait dû laisser là bas. Il se rappella alors que cette femme lui avait dis la première nuit que sa mère voulait l'envoyer ds ce camp. il se demandait pourquoi. Tant de questions, et aucune réponse.
20/09/2003
Il avait dû laisser s'enfuir la jeune femme. Après avoir regardé ds l'eau de la source, la jeune femme s'était relevé subitement, comme apeuré par qqch d'invisible. Elle s'était reculé et s'était mise à courir. Le tps qu'il se remette de sa surprise et qu'il se relève pour courir après la jeune femme, elle avait disparu. Désappointé il était rentré chez lui.
Le soleil était haut maintenant et la chaleur était étouffante. Il marchait dans la rue, sans but ; il voulait juste essayé de trouver des réponses. Au détour d'une rue, il passa devant un homme assis sur le sol, la tête penchée. Il pasa devant lui sans y prêter attention, mais cet homme marmona qqch qu'il ne compris pas tout de suite. Il se tourna vers lui et lui demanda ce qu'il avait dit. Alors l'homme éleva un peu plus la voix, tjs en fixant le sol : " Ne cherches plus tes réponses. Ne cherches plus cette femme qui te trouble tant. Si tu continue, c'est la mort que tu trouveras." Un long silence s'installa. Comme l'homme ne disait plus rien, il s'approcha de lui et lui cria de lui expliquer. Comme il ne répondait pas, il se pencha et le secoua par les épaules. Alors l'homme releva la tête. Le jeune homme resta interdit un moment. Face un lui, un vieil aveugle. Le vieil aveugle lui dit d'une voix à la fois sévère et paniquée : "Ta mère voulait que tu vives, c'est pour ça qu'elle t'as envoyé dans ce camp. Retournes-y et ne reviens plus jamais ici. Il te cherche, il veut ta perte."
" Mais qui est-il, de qui parles-tu ?"
" De ton père bien sûr ! "
Le jeune homme recula, stupéfait.
"Mais qui est-il, où est-il ? Je ne comprend rien, explique moi !"
" C'est tp tard. Sauves-toi, il viens, il m'a retrouvé et s'il te vois il te tuera."
" Comment peux-tu le savoir ?" le jeune homme regarda autour de lui, ne sachant même pas ce qu'il cherchait du regard.
" Partons d'ici, viens avec moi. "
" C'est trop tard. Il est ici. Retrouve cette femme, tu as la force en toi de la sauver. Il ne faut pas qu'il la prenne en sa possession. Tu dois l'en empêcher. Vous devez le vaincre. "
" comment ?"
" La source de ses pouvoirs est dans..."
Il ne put finir sa phrase, une dague venait de lui transpercer le coeur. Le jeune homme se retourna bursquement et fis face à l'homme en noir.
" Pauvre fou "
Il fixa alors le jeune homme dans les yeux et avec un sourire narquois au coin des lèvre :
" Mon fils, tu me facilites bien les choses en venant te jeter dans mes bras ainsi. Quand je serai débarrasser de toi, plus rien ne m'empêchera d'accomplir mon destin. "
Il brandit une autre dague et leva le bras. A ce moment là un tourbillon se forma autuor de lui.
"Non, tu n'as pas le droit. Tu me le paieras."
Il disparut subitement et la jeune femme arriva en courant et se pencha aussitôt vers le corps gisant inerte du vieil homme. Elle retira prestement la dague et appliqua sa main tremblante sur la blessure. Une larme coula le lg de sa joue et elle leva vers le jeune homme des yeux reflétant une intense douleur. Elle ferma les yeux du vieil homme et se reddressa. Sa logue robe blanche fut tâcher du sang du vieil aveugle, mais elle ne sembla pas s'en préoccuper. Le jeune homme s'avança vers elle, mais elle recula et s'enfuit. il voulut lui courir après, mais en fut incapable, comme si ces pieds étaient fixés au sol par qq sortilèges. Il resta seul, abattu. il venait de découvrir que son père avait assassiné sa mère et qu'il voulait le tuer. Il ne comprenait pas pourquoi le vieil aveugle lui avait d'abord dit de partir puis ensuite de sauver cette femme qui venait une fois plus de s'échapper sans qu'il puisse la rattraper. La sauver de quoi ? de son père ? mais pourquoi ? que lui voulait-il ? Quel était le destin de son père ? Quels étaient ses pouvoirs ? Quelle en était la source ? Et qu'est-ce que c'était que ce tourbillon ? Quelle était cette force qu'il avait soi disant en lui ? trop de questions l'assaillaient. Il se sentit soudain épuisé et tout se mit à tourner autour de lui. Il ferma les yeux et ne sentit même pas le sol lorsqu'il s'écroula lourdement.
Le soleil était haut maintenant et la chaleur était étouffante. Il marchait dans la rue, sans but ; il voulait juste essayé de trouver des réponses. Au détour d'une rue, il passa devant un homme assis sur le sol, la tête penchée. Il pasa devant lui sans y prêter attention, mais cet homme marmona qqch qu'il ne compris pas tout de suite. Il se tourna vers lui et lui demanda ce qu'il avait dit. Alors l'homme éleva un peu plus la voix, tjs en fixant le sol : " Ne cherches plus tes réponses. Ne cherches plus cette femme qui te trouble tant. Si tu continue, c'est la mort que tu trouveras." Un long silence s'installa. Comme l'homme ne disait plus rien, il s'approcha de lui et lui cria de lui expliquer. Comme il ne répondait pas, il se pencha et le secoua par les épaules. Alors l'homme releva la tête. Le jeune homme resta interdit un moment. Face un lui, un vieil aveugle. Le vieil aveugle lui dit d'une voix à la fois sévère et paniquée : "Ta mère voulait que tu vives, c'est pour ça qu'elle t'as envoyé dans ce camp. Retournes-y et ne reviens plus jamais ici. Il te cherche, il veut ta perte."
" Mais qui est-il, de qui parles-tu ?"
" De ton père bien sûr ! "
Le jeune homme recula, stupéfait.
"Mais qui est-il, où est-il ? Je ne comprend rien, explique moi !"
" C'est tp tard. Sauves-toi, il viens, il m'a retrouvé et s'il te vois il te tuera."
" Comment peux-tu le savoir ?" le jeune homme regarda autour de lui, ne sachant même pas ce qu'il cherchait du regard.
" Partons d'ici, viens avec moi. "
" C'est trop tard. Il est ici. Retrouve cette femme, tu as la force en toi de la sauver. Il ne faut pas qu'il la prenne en sa possession. Tu dois l'en empêcher. Vous devez le vaincre. "
" comment ?"
" La source de ses pouvoirs est dans..."
Il ne put finir sa phrase, une dague venait de lui transpercer le coeur. Le jeune homme se retourna bursquement et fis face à l'homme en noir.
" Pauvre fou "
Il fixa alors le jeune homme dans les yeux et avec un sourire narquois au coin des lèvre :
" Mon fils, tu me facilites bien les choses en venant te jeter dans mes bras ainsi. Quand je serai débarrasser de toi, plus rien ne m'empêchera d'accomplir mon destin. "
Il brandit une autre dague et leva le bras. A ce moment là un tourbillon se forma autuor de lui.
"Non, tu n'as pas le droit. Tu me le paieras."
Il disparut subitement et la jeune femme arriva en courant et se pencha aussitôt vers le corps gisant inerte du vieil homme. Elle retira prestement la dague et appliqua sa main tremblante sur la blessure. Une larme coula le lg de sa joue et elle leva vers le jeune homme des yeux reflétant une intense douleur. Elle ferma les yeux du vieil homme et se reddressa. Sa logue robe blanche fut tâcher du sang du vieil aveugle, mais elle ne sembla pas s'en préoccuper. Le jeune homme s'avança vers elle, mais elle recula et s'enfuit. il voulut lui courir après, mais en fut incapable, comme si ces pieds étaient fixés au sol par qq sortilèges. Il resta seul, abattu. il venait de découvrir que son père avait assassiné sa mère et qu'il voulait le tuer. Il ne comprenait pas pourquoi le vieil aveugle lui avait d'abord dit de partir puis ensuite de sauver cette femme qui venait une fois plus de s'échapper sans qu'il puisse la rattraper. La sauver de quoi ? de son père ? mais pourquoi ? que lui voulait-il ? Quel était le destin de son père ? Quels étaient ses pouvoirs ? Quelle en était la source ? Et qu'est-ce que c'était que ce tourbillon ? Quelle était cette force qu'il avait soi disant en lui ? trop de questions l'assaillaient. Il se sentit soudain épuisé et tout se mit à tourner autour de lui. Il ferma les yeux et ne sentit même pas le sol lorsqu'il s'écroula lourdement.
23/09/2003
Le corps n'était plus là lorsqu'il se réveilla dans la rue sombre désormais. La nuit était tombé depuis peu et les rues étaient toutes désertes. Il se demanda pourquoi quelqu'un avait ramassé et l'avait laissé là, lui. Il avait affreusemnt mal à la tête et lorsqu'il passa la main sur le derrière de son crâne, il sentit une bosse. Sa tête avait dû frapper violemment le sol. Avec ce qu'il avait vu durant la journée, toutes ces certitudes semblaient s'être envolé. Il se mit en marche pour rentrer chez lui. Sur le chemin, il se demanda pourquoi il s'était évanoui. Etait-ce seulement le fait d'avoir découvert ce qu'il avait découvert, ou était-ce une certaine magie qui l'avait plongé dans ce sommeil ? Il n'était plus sûr de rien. Il pénétra dans la chaumière qui était plongé dans le noir, et se dirigea aussitôt vers la cheminée où il ralluma le feu. Il connaissait maintenant les moindres recoins de cette maisonnette et pouvait se repérer dans le noir sans grande difficulté. Lorsque le feu éclaira suffisament la pièce, il fit rapidement le tour du regard pour voir si rien n'avait été dérangé. Il décidé d rechercher dans les affaires de s amère tout ce qui purrait l'intéresser, ce disant que si sa chaumière avait été fouillé, les personnes qui l'avaient fait recherchaient quelque chose, et peut-être ne l'avait-il pas trouvé. Il nota aussi qu'il faudrait qu'il achète du papier et de l'encre dés le lendemain pour pouvoir écrire toutes les questions qui le taraudait. pendant qu'il regardait dans les quelques vêtements de sa mère, son ventre se mit à gargouiller. C'est alors qu'il se rendit compte que ça faisait bien longtps qu'il n'avait pas mangé. Mais il n'y avait rien ici. Il continua donc de chercher dans le linge et dans les meubles qui n'avaient pas été cassé. Mais il ne trouvas rien. Ne sachant plus trop quoi faire, se sentant perdu, ayant le ventre vide et ne possédant pas de quoi écrire, il décida de prendre dés maintenant la route pour retourner au camp où il avait grandi. Il espérait pouvoir y retrouver un peu de sérénité, un bon repas et surtout une aide pour comprendre. Il jeta un coup d'oeil à la pièce, comme pour s'assurer que tout était en ordre, puis il quitta la chaumière et marcha d'un pas rapide, reprenant le chemin qu'il avait parcouru quelques jours plus tôt dans l'autre sens.
25/09/2003
Il arriva le lendemain midi, affamé et épuisé. Comme il se dirigeait vers la porte d'entrée, celle-ci s'ouvrit et il vit apparaître Tin'grae, suivit de la femme qui l'avait pour ainsi dire élèver comme une mère. Lorsqu'elle le vit, elle fut d'abord surprise, puis sembla heureuse de le revoir, mais quand elle vit son état, son visage montra son inquiètude. Sans rien dire, elle le prit par le bras et le conduisit à l'intérieur. Il s'installa sur la chaise qu'elle lui ndiquait dans la cuisine et elle lui sorit un morceau de pain et de la viande. Il avala rapidement ce repas et il but la coupe d'eau qu'elle lui tendait. Elle le fixait de son regard doux, mais pour la première fois depuis qu'il l'a connaissait, il pouvait y lire le soucis qu'elle se fasait pour lui. cependant il était trop fatigué pour lui expliquer quoi que se soit et il lui demanda s'il pouvait allez se reposer dans son ancienne chambre. Elle acquiéça et le conduisit à l'étage. Rein n'avait bougé dans la chambre ; Tin'grae repris sa place au pied du lit, toute contente du retour de son maître et ami et lui se coucha et s'endormit aussitôt. Il n'entendit pas la porte se refermer sur la femme délicatement.
26/09/2003
Lorsqu'il se réveilla, la nuit était tombé. Il s'assit sur le rebord du lit et prit sa tête dans ces mains. Il aurait aimé que tout ce qui c'était passé ces derniers jours ne soit qu'un mauvais rêve. Il se leva, encore un peu ensomeillé, carressa la tête de Tin'grae qui stéait redressé lorsqu'elle avait entendu son maître bouger. Il ouvrit la porte doucement, pour ne pas faire de bruit et se dirigea vers la grande salle commune. Le feu était allumé dans la cheminée, et la femme le regardait, assise et immobile. Lorsqu'il s'approcha d'elle, elle se retourna et lui sourit tendrement. Il prit une chaise et s'assit près d'elle. Il se sentait à la fois soulagé et triste. La chaleur du feu était agréable et il se détendit un peu. La femme rompit le silence de sa voix douce : " Dis moi ce qui t'arrive. "
Il entama alors le récit de ces quelques jours, parlant d'une voix qui se voulait calme, mais parfois s'emportant ou s'emplissant de tristesse. Il raconta tout, de son souvenir de la mort de sa mère à son excursion dans la forêt. Le fait de lui parler le soulagea. Il lui posa alors toutes les questions qu'il voulait lui poser et qui l'avait ramené jusque là.
Il entama alors le récit de ces quelques jours, parlant d'une voix qui se voulait calme, mais parfois s'emportant ou s'emplissant de tristesse. Il raconta tout, de son souvenir de la mort de sa mère à son excursion dans la forêt. Le fait de lui parler le soulagea. Il lui posa alors toutes les questions qu'il voulait lui poser et qui l'avait ramené jusque là.
26/09/2003
"- pourquoi ma mère voulait-elle m'envoyer ici ?
- Elle craignait pour ton avenir, répondit la femme d'un ton détaché.
- de quoi avait-elle peur ?
- De ton père.
- Tu la connaissais donc.
- Oui. " elle hésita un instant puis repris :" Nous étions devenus amies.
- Comment vous êtes vous connu ?"
Elle hésita de nouveau, semblant gênée et ne sachant pas comment lui répondre.
"- Je t'en pris dis le moi, dit-il d'un ton implorant. J'ai besoin de savoir, j'ai le droit de savoir si ça me concerne.
- Tu ne sias pas dans quoi tu t'ais embarqué. Quand je t'aurai tout raconté, tu ne pourras lus faire demi tour, tu sauras et tu devras vivre avec. Ta mère ne voulais pas que tu saches pour te préserver de tout ça, mais tu as l'air tellement déterminé..."
Il y avait dans le regard de la femme une sorte de résignation et de douleur. Il voulait savoir et cette femme détenait, sinon tous, du moins une partie des secrets. Il la fixa intensemment :
"- Dis moi tout ce que tu sais, j'en sais soit trop soit pas assez, mais il est déjà trop tard pour que je fasse machine arrière.
- Bien, je vais tout te dire. Ta mère est arrivé ici une nuit alors que la tempête faisait rage au dehors. Elle était trempée jusqu'aux os et saignait. Le maître a accepté qu'on la recueille, car bein que se soit contraire aux règles que de faire entrer une femme ici, il était hors de question de la laisser dans cet état là, seule. Nous l'avons installer dans ma chambre et je l'ai soigné. Ces vêtements étaient déchirés et ele avait d ela fièvre. Elle saignait à diverses endroits, sur les bras, les jambes, dasn le dos. Des coupures et des blessures, certaines causé par des lames et d'autres sans doute par des ronces car elle semblait avoir bcp marché et courut dans la forêt, vu l'état de ses vêtements. Elle était épuisé, et le maître a mêm cru qu'elle ne s'en sortirait pas. Pdt plusieurs jours elle est resté inconsciente, et son sommeil était très agités. Elle parlait durant ces cauchemards, mais tout était tp indistinct pour que nous puissions comprendre. Lorsqu'elle s'éveilla en sursaut en pleine nuit, elle semblait affolée. Je l'ai rassuré en lui disant où elle était et qu'elle ne craignait rien ici. Le maître est venu et elle nous a parler, elle avait compris qu'elle pouvait nous faire confiance. Elle nous a alors dis qu'elle était une fée et une grande magicienne et qu'un puissant sorcier voulait la capturer pour pouvoir user de ces pouvoirs à elle. Comme elle arrivait toujours à le fuir, il avait élaboré une stratégie. Il avait réussi à l'amener dans un piège et l'avait emprisonnée. Mais comme elle résistait grâce à sa magie, à toute tentative de corruption de son esprit, et qu'il ne pouvait donc pas en faire sa femme, pour avoir un enfant, il l'a viola. Il espérait pouvoir élever son enfant afin d'avoir un héritier et qu'il devienne un puissant sorcier lui aussi. Son enfant aurait même été plus puissant que lui car il aurait eu en lui la magie du sorcier et la magie de la magicienne. Elle réussit toutefois à s'échapper à la suite de ce viol et elle courut durant plusieur jours pour le fuir et fuir les gardes lancés à sa poursuite, jusqu'à ce qu'elle arrive ici. Elle voulait repartir aussitôt craignant pour la vie des personnes présentes dans ce camp. Mais le maître lui idt qu'elle pouvait rester ici le temps qu'elle guérisse et qu'elle ne pourrait malheureusement pas rester plus longtemps à cause des règles. L'endroit est protégé par un champ de magie qui empêche aux sorciers de percevoir toutes formes de magie à l'intérieur. Ainsi la présence de ta mère passait-elle inaperçue. Elle resta ici quelques jours, jusqu'à ce qu'elle soit remis sur pied et nous expliqua qu'elle allait rettrouver sa mère pour qu'elle lui dise quoi faire, sa mère étant elle même une grande magicienne. Elle nous remercia et me promis de m'écrire ou de venir me voir régulièrement. Quelques semaine splus tard je recevais une lettre, qu'elle m'avait fait parrvenir par un marchand qui venait dans la ville voisine, dans laquelle elle m'expliquait qu'ele avit truvé le moyen de se cacher en reporduisant le champ de magie que nous avons ici. Elle me disait allez bcp mieux, que sa grossesse se passait bein, entouré de nombreuses autres fées et magiciennes qui l'aidait à enrichir sa conaissance et s apratique de la magie. Elle devint rapidement plus puissante qu'avant, elle n'avait jusqu'alors pas exploré tout son potentiel de magie. Lorsqu'elle arriva au terme de sa grossesse, elle accoucha d'un petit garçon qu'elle prénomma Elensar, qui signifie Magicien. C'est toi cet enfant."
- Elle craignait pour ton avenir, répondit la femme d'un ton détaché.
- de quoi avait-elle peur ?
- De ton père.
- Tu la connaissais donc.
- Oui. " elle hésita un instant puis repris :" Nous étions devenus amies.
- Comment vous êtes vous connu ?"
Elle hésita de nouveau, semblant gênée et ne sachant pas comment lui répondre.
"- Je t'en pris dis le moi, dit-il d'un ton implorant. J'ai besoin de savoir, j'ai le droit de savoir si ça me concerne.
- Tu ne sias pas dans quoi tu t'ais embarqué. Quand je t'aurai tout raconté, tu ne pourras lus faire demi tour, tu sauras et tu devras vivre avec. Ta mère ne voulais pas que tu saches pour te préserver de tout ça, mais tu as l'air tellement déterminé..."
Il y avait dans le regard de la femme une sorte de résignation et de douleur. Il voulait savoir et cette femme détenait, sinon tous, du moins une partie des secrets. Il la fixa intensemment :
"- Dis moi tout ce que tu sais, j'en sais soit trop soit pas assez, mais il est déjà trop tard pour que je fasse machine arrière.
- Bien, je vais tout te dire. Ta mère est arrivé ici une nuit alors que la tempête faisait rage au dehors. Elle était trempée jusqu'aux os et saignait. Le maître a accepté qu'on la recueille, car bein que se soit contraire aux règles que de faire entrer une femme ici, il était hors de question de la laisser dans cet état là, seule. Nous l'avons installer dans ma chambre et je l'ai soigné. Ces vêtements étaient déchirés et ele avait d ela fièvre. Elle saignait à diverses endroits, sur les bras, les jambes, dasn le dos. Des coupures et des blessures, certaines causé par des lames et d'autres sans doute par des ronces car elle semblait avoir bcp marché et courut dans la forêt, vu l'état de ses vêtements. Elle était épuisé, et le maître a mêm cru qu'elle ne s'en sortirait pas. Pdt plusieurs jours elle est resté inconsciente, et son sommeil était très agités. Elle parlait durant ces cauchemards, mais tout était tp indistinct pour que nous puissions comprendre. Lorsqu'elle s'éveilla en sursaut en pleine nuit, elle semblait affolée. Je l'ai rassuré en lui disant où elle était et qu'elle ne craignait rien ici. Le maître est venu et elle nous a parler, elle avait compris qu'elle pouvait nous faire confiance. Elle nous a alors dis qu'elle était une fée et une grande magicienne et qu'un puissant sorcier voulait la capturer pour pouvoir user de ces pouvoirs à elle. Comme elle arrivait toujours à le fuir, il avait élaboré une stratégie. Il avait réussi à l'amener dans un piège et l'avait emprisonnée. Mais comme elle résistait grâce à sa magie, à toute tentative de corruption de son esprit, et qu'il ne pouvait donc pas en faire sa femme, pour avoir un enfant, il l'a viola. Il espérait pouvoir élever son enfant afin d'avoir un héritier et qu'il devienne un puissant sorcier lui aussi. Son enfant aurait même été plus puissant que lui car il aurait eu en lui la magie du sorcier et la magie de la magicienne. Elle réussit toutefois à s'échapper à la suite de ce viol et elle courut durant plusieur jours pour le fuir et fuir les gardes lancés à sa poursuite, jusqu'à ce qu'elle arrive ici. Elle voulait repartir aussitôt craignant pour la vie des personnes présentes dans ce camp. Mais le maître lui idt qu'elle pouvait rester ici le temps qu'elle guérisse et qu'elle ne pourrait malheureusement pas rester plus longtemps à cause des règles. L'endroit est protégé par un champ de magie qui empêche aux sorciers de percevoir toutes formes de magie à l'intérieur. Ainsi la présence de ta mère passait-elle inaperçue. Elle resta ici quelques jours, jusqu'à ce qu'elle soit remis sur pied et nous expliqua qu'elle allait rettrouver sa mère pour qu'elle lui dise quoi faire, sa mère étant elle même une grande magicienne. Elle nous remercia et me promis de m'écrire ou de venir me voir régulièrement. Quelques semaine splus tard je recevais une lettre, qu'elle m'avait fait parrvenir par un marchand qui venait dans la ville voisine, dans laquelle elle m'expliquait qu'ele avit truvé le moyen de se cacher en reporduisant le champ de magie que nous avons ici. Elle me disait allez bcp mieux, que sa grossesse se passait bein, entouré de nombreuses autres fées et magiciennes qui l'aidait à enrichir sa conaissance et s apratique de la magie. Elle devint rapidement plus puissante qu'avant, elle n'avait jusqu'alors pas exploré tout son potentiel de magie. Lorsqu'elle arriva au terme de sa grossesse, elle accoucha d'un petit garçon qu'elle prénomma Elensar, qui signifie Magicien. C'est toi cet enfant."
29/09/2003
" Elle savait que ton père allait te rechercher et tout faire pour que tu tournes vers le mal. C'est pourquoi elle a souvent changé de ville. Elle voulait t'élever dans le bein jusqu'à un certain âge et ensuite t'emmener jusqu'a ns pour que nous te protégions et que tu continus d'apprendre. Mais elle a été tué avant de pouvoir te conduire jusqu'à ns. Nous avons été avertit de sa mort et un groupe d'homme est parti te chercher ; ils t'ont trouvé inerte sur le sol prêt du corps de ta mère qu'ils ont aussi raméné ici. Et toi...
- Vous avez ramené son corps ici ?
- Oui. "
Elle s'arrêta un moment, et se leva en lui faisant signe de le suivre. ils sortirent tous deux dehors et il la suivit dans le jardin. En chemin elle continua de lui parler :
"- Des magiciennes st venus pour que les pouvoirs de ta mère ne puissent pas être acquérit par n'importe qui. Elles choisirent une toute jeune magicienne et lui donnèrent les pouvoirs de ta mère. Ensuite nous l'avons enterré ici. "
Elle indiqua de sa main un terrain clôturé. Ils pénétrèrent ensemble dans l'enceinte et le jeune homme découvrit différentes tombes. Elle lui indiqua celle de sa mère, une plaque de pierre claire reposait simplement et des fleurs l'entouraient. Il s'agenouilla devant et sentit la tristesse le submerger. Sans se retourner il demanda doucement :
"- Pourquoi vous ne m'avez jamais dit que ma mère était là ?
- Tu aurais eu plus de mal à faire ton deuil et tu te serais posé davantages de questions. "
Elle attendit qu'il réagisse, qu'il dise qqch, ms comme il ne disait rien, elle s'assit près de lui et se mit à pleurer doucement.
"- Ne nous en veut pas, je t'en pris.
Il la regarda, attendrit et étonné :
"- Pourquoi est-ce que je vous en voudrais ? Vous n'avez fait que me protéger durant toutes ces années et respecté ce que ma mère voulait pour moi.
- Non, nous n'avons pas fait ce que ta mère voulait."
- Vous avez ramené son corps ici ?
- Oui. "
Elle s'arrêta un moment, et se leva en lui faisant signe de le suivre. ils sortirent tous deux dehors et il la suivit dans le jardin. En chemin elle continua de lui parler :
"- Des magiciennes st venus pour que les pouvoirs de ta mère ne puissent pas être acquérit par n'importe qui. Elles choisirent une toute jeune magicienne et lui donnèrent les pouvoirs de ta mère. Ensuite nous l'avons enterré ici. "
Elle indiqua de sa main un terrain clôturé. Ils pénétrèrent ensemble dans l'enceinte et le jeune homme découvrit différentes tombes. Elle lui indiqua celle de sa mère, une plaque de pierre claire reposait simplement et des fleurs l'entouraient. Il s'agenouilla devant et sentit la tristesse le submerger. Sans se retourner il demanda doucement :
"- Pourquoi vous ne m'avez jamais dit que ma mère était là ?
- Tu aurais eu plus de mal à faire ton deuil et tu te serais posé davantages de questions. "
Elle attendit qu'il réagisse, qu'il dise qqch, ms comme il ne disait rien, elle s'assit près de lui et se mit à pleurer doucement.
"- Ne nous en veut pas, je t'en pris.
Il la regarda, attendrit et étonné :
"- Pourquoi est-ce que je vous en voudrais ? Vous n'avez fait que me protéger durant toutes ces années et respecté ce que ma mère voulait pour moi.
- Non, nous n'avons pas fait ce que ta mère voulait."
03/10/2003
Elensar, la regarda fixement, attéré et d'un air interrogateur. elle reprit d'une voix basse :
"- Ta mère voulait que tu ns t'élevions en t'enseignant les rudiments de la magie, puis que lorsque tu aurais été assez gd, nous t'expliquions qui tu étais et ta mère serait revenus te cherhcer à l'aube de ton 20ème anniversaire. Elle voulait que ts les deux vs parcouriez les terres afin de détruire ton père. Mais elle est morte avant et qd ns t'avons receuillis, ns avons décider pr te protéger de ne rien te dire en espérant que tu ne le découvre js. J'ai été folle de corire que tu resterait tjs parmi ns et que tu ne découvrirai rien. Oh excuse moi, je t'en pris pardonnes moi."
Elle avait posé ces mains sur le bra sdu jeune homme et le suppliat du regard. Il ne savait pas coment réagir. Il aurait aimé tt savoir dés le début, ainsi il aurait pu se préparer à ts ce qui l'attendait maintenant et n'aurai pas eu de retard sur tt ce qu'il avait à apprendre sur la magie. mais qd il regardait cette femme qui avait tjs été si douce et gentille avec lui, il ne pouvait lui en vouloir, elle n'avait voulu que le protéger, elle voulait uniquement son bonheur et sa sérénité. Il posa une main sur celle tremblantes de la femme et lui dit doucement :
"- Je ne peux pas t'en vouloir, tu as fait ce que tu semblait être le mieux pour moi. Ne te tourmentes pas plus avec ça. Je vais maintenant essayer d'apprendre tt ce que j'ai à savoir sur la magie pour pouvoir combattre mon père.
- Tu veux vraiment l'affronter ?"
Elle avait dis ça dans un souffle, soudain apeurée.
"- oui, il le faut, il ne me laissera jamais en paix dorénavant et je ne peux pas le laisser continuer à faire du mal. je sias que je risque bcp, je cours peut-être à ma perte, mais il faut au moins que j'essaie. Ma mère volait qu'on le combatte ensemble ; elle n'est plus là mais il ne tient qu'à moi de la venger et de réaliser son souhait. "
"- Ta mère voulait que tu ns t'élevions en t'enseignant les rudiments de la magie, puis que lorsque tu aurais été assez gd, nous t'expliquions qui tu étais et ta mère serait revenus te cherhcer à l'aube de ton 20ème anniversaire. Elle voulait que ts les deux vs parcouriez les terres afin de détruire ton père. Mais elle est morte avant et qd ns t'avons receuillis, ns avons décider pr te protéger de ne rien te dire en espérant que tu ne le découvre js. J'ai été folle de corire que tu resterait tjs parmi ns et que tu ne découvrirai rien. Oh excuse moi, je t'en pris pardonnes moi."
Elle avait posé ces mains sur le bra sdu jeune homme et le suppliat du regard. Il ne savait pas coment réagir. Il aurait aimé tt savoir dés le début, ainsi il aurait pu se préparer à ts ce qui l'attendait maintenant et n'aurai pas eu de retard sur tt ce qu'il avait à apprendre sur la magie. mais qd il regardait cette femme qui avait tjs été si douce et gentille avec lui, il ne pouvait lui en vouloir, elle n'avait voulu que le protéger, elle voulait uniquement son bonheur et sa sérénité. Il posa une main sur celle tremblantes de la femme et lui dit doucement :
"- Je ne peux pas t'en vouloir, tu as fait ce que tu semblait être le mieux pour moi. Ne te tourmentes pas plus avec ça. Je vais maintenant essayer d'apprendre tt ce que j'ai à savoir sur la magie pour pouvoir combattre mon père.
- Tu veux vraiment l'affronter ?"
Elle avait dis ça dans un souffle, soudain apeurée.
"- oui, il le faut, il ne me laissera jamais en paix dorénavant et je ne peux pas le laisser continuer à faire du mal. je sias que je risque bcp, je cours peut-être à ma perte, mais il faut au moins que j'essaie. Ma mère volait qu'on le combatte ensemble ; elle n'est plus là mais il ne tient qu'à moi de la venger et de réaliser son souhait. "
03/10/2003
Elensar venait de quitter le camp et se sentait un peu triste, mais suffisament fort pr affronter ce qui l'attendait. Tin'grae l'accompagnait cette fois.
Voilà presque deux ans qu'il était retourné au camp et avait appris qui il était vraiment. durant ces deux dernières années, on lui avait enseigné tous les rudiments de magie, toutes les techniques qu'il pouvait apprendre..., on lui avait appris à pratiquer la magie, à l'utiliser. Il avait travaillé d'arrache pied, ça n'avit pas été facil, loin de là, ces professeurs avaient été très exigeants e très dur avec lui, mais il le fallait. Ils avaient tous été surpris, à commencer par lui même, par sa capacité à apprendre et par la puissance de sa magie. en parralèle, il avait continuer à apprendre des technique de combat, à s'entrainer physiquement et moralement et il avait appris tout ce que les personnes qui l'entourait savaient sur son père. Il avait longuement réfléchis à toutes les questions qu'il se posait et aviat trouvé des réponses à la plupart. et lorsqu'il c'était senti fin prêt, il avait repris la route, non sans un petit pincement au coeur et une crainte sourde qui lui pesait sur l'estomac.
Voilà presque deux ans qu'il était retourné au camp et avait appris qui il était vraiment. durant ces deux dernières années, on lui avait enseigné tous les rudiments de magie, toutes les techniques qu'il pouvait apprendre..., on lui avait appris à pratiquer la magie, à l'utiliser. Il avait travaillé d'arrache pied, ça n'avit pas été facil, loin de là, ces professeurs avaient été très exigeants e très dur avec lui, mais il le fallait. Ils avaient tous été surpris, à commencer par lui même, par sa capacité à apprendre et par la puissance de sa magie. en parralèle, il avait continuer à apprendre des technique de combat, à s'entrainer physiquement et moralement et il avait appris tout ce que les personnes qui l'entourait savaient sur son père. Il avait longuement réfléchis à toutes les questions qu'il se posait et aviat trouvé des réponses à la plupart. et lorsqu'il c'était senti fin prêt, il avait repris la route, non sans un petit pincement au coeur et une crainte sourde qui lui pesait sur l'estomac.